Viens chez moi, j’habite chez une copine !

C’est avec beaucoup d’intérêt que j’ai lu aujourd’hui la dernière chronique de Cédric Manara sur Domaines.info, intitulée « la valorisation des noms de domaine de troisième niveau« 

Il y est question de la location de ce qu’on appelle couramment les « sous-domaines » dans le jargon du marché. Exemple : vous êtes titulaire du nom de domaine domaine.com et – non content d’exploiter un vignoble – vous vous dites que vous pourriez tirer un revenu complémentaire de votre joyau via une forme d’investissement locatif. Alors vous vous mettez en tête de contacter tous les registrars français et de leur proposer de les « héberger » sous votre nom de domaine avec des déclinaisons de type « gandi.domaine.com », « ovh.comaine.com » ou « amen.domaine.com ». Si le modèle économique brut me semble tiré par les cheveux (car concept difficile à vendre pour le titulaire du domaine et peu d’intérêt pour le locataire), c’est une option tout à fait plausible pour des opérations de co-branding, comme le souligne Cédric. Le reste de l’article porte surtout sur des études de cas juridiques et je laisse les puristes s’en délecter.

Sans nécessairement se focaliser sur le cas particulier de la location de domaines de troisième niveau, il faut à mon goût lire une tendance derrière tout cela. Tendance très bien résumée dans la toute première phrase de l’article : « La saturation des extensions, .COM en tête, amène à chercher d’autres moyens pour être visible dans les espaces de nommage les plus populaires« . En clair, nous sommes sur un marché en phase de maturation et dont les ramifications, les acteurs et les produits sont constamment amenés à évoluer.

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