Faites-vous un nom (.fr) !

Cette fin de mois de novembre est décidément riche en évènements du côté de l’AFNIC : après avoir publié récemment l’édition 2010 de son observatoire du marché des noms de domaine en France – ou faudrait-il dire « des marchés » car cette étude consacre pour la 3ème fois consécutive* un chapitre au second marché – le registre du .fr a lancé hier une nouvelle campagne de communication destinée à promouvoir le .fr.

Du changement dans le contenu par rapport à la dernière édition, mais le support de communication reste le même : faites-vous-un-nom.fr (au sens propre, hein).

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Ventes Sedo – semaine 44

SedoLa dernière liste des ventes hebdomadaires sur Sedo m’avait été livrée avec un peu de retard, et celle-ci arrive avec un peu d’avance. Conséquence : deux billets similaires qui se suivent sur Blogodomaines.

J’aurais pu dédier hier un billet à la récente annonce par l’ICANN de la fin de la « séparation des pouvoirs » entre registres et registrars, mais je n’ai pas encore décelé de conséquences palpables que cette décision pourrait avoir sur le second marché des noms de domaine donc j’ai préféré passer pour l’instant. Ne nous y trompons pas, toutefois : cette décision marque un tournant dans l’histoire du nommage sur Internet.

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Etude trimestrielle du second marché par Sedo : des volumes d’échange en légère baisse, des valorisations de noms de domaine en légère hausse

Etude de marché SedoSedo a publié ce matin sa traditionnelle étude trimestrielle du second marché des noms de domaine, proposant des statistiques détaillées sur les transactions enregistrées sur sa plateforme au cours des trois derniers mois.

Le rapport en question fait état de plus de 10 000 noms de domaine échangés sur la place de marché leader pour un volume global dépassant les 16 millions d’euros. Des valeurs en légère diminution par rapport au 2ème trimestre, tendance imputable selon Sedo à des mois de juillet/août traditionnellement calmes.

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L’histoire sans fin

De VoltaireOn a coutume de dire que le premier marché (celui de l’enregistrement de noms de domaine disponibles) est victime d’un phénomène de saturation grandissant, a fortiori sur les extensions les plus prisées. Aujourd’hui, c’est un fait : il devient de plus en plus difficile de trouver un nom de domaine libre pour quiconque aspire à un minimum de qualité. La croissance du second marché est d’ailleurs la conséquence directe de l’engorgement du premier. Certains vont même jusqu’à invoquer le principe des vases communicants : plus le premier marché se rétrécit (ou croît, selon la perspective choisie), plus le second marché se développe.

Les extrémistes du second marché – des spécimens rares qui n’ont même pas  cherché à enregistrer un nom de domaine à la main depuis le milieu des années 2000 car ils savent que c’est peine perdue dans 99% des cas – se réjouissent donc des courbes de croissance sportives du premier marché, dans lesquelles ils voient un asséchement garanti des inventaires de qualité encore disponibles. Certains vieux roublards du second marché voient même plutôt d’un bon œil la prolifération de wanna be domainers, car c’est en quelque sorte cette relève qui assure la cannibalisation des étages inférieurs des inventaires : au début de sa quête, un domaineur débutant va en effet souvent jeter son dévolu sur des domaines libres, car cela reste le meilleur moyen de se constituer un fond de cale pour une mise de départ raisonnable. Même une fois les bases du métier apprises et maîtrisées, il se nourrira principalement de domaines débusqués sur le premier marché, sauf que la qualité de la marchandise tendra a être sensiblement meilleure (typiquement des noms échangés entre 100 et 500 euros sur le second marché). Ce n’est souvent que plus tard que ce type d’investisseur viendra faire de l’ombre aux vieux dinosaures du second marché, qui ne se nourrissent presque plus que de rachats de noms de domaine déjà pris ou de drops (noms de domaine tout juste expirés). La crainte des anciens ne se situe donc pas là, puisque ce jeu des forces fait davantage vivre le marché qu’il ne l’assèche.

Quant au premier marché, la principale réponse au phénomène d’étranglement trouvée/souhaitée par ses acteurs institutionnels et commerciaux (essentiellement le triptyque ICANN/registres/registrars) reste pour l’heure la fameuse (semi)-libéralisation des TLDs; avec à la clé une possible multiplication de nouvelles extensions de tous bords et de tous genres – et donc autant de relais de croissance pour les acteurs impliqués.

Dès lors, les adeptes de la théorie des vases communicants exposée en introduction de ce billet doivent-ils se faire du souci ? Et si des centaines de nouvelles extensions venaient à voir le jour ? Et si en plus de la quantité, la qualité était au rendez-vous ? Et si les entreprises et les internautes délaissaient peu à peu les extensions historiques pour ces nouveaux venus de l’espace de nommage ? Et si ce big bang venait diluer la valeur du .com ? Si celui-ci, las d’avoir été aux noms de domaine ce que le Kleenex est aux mouchoirs de poche, ne devenait plus qu’une vulgaire feuille de papier toilette ? Et si les piliers du second marché étaient contraints de faire leurs valises et d’aller chercher ailleurs leur réussite, minés par ce renouveau du premier marché et son excédent d’inventaires de qualité ?

Qu’on se rassure, un tel scénario n’est pas prêt d’arriver. C’est en tous cas mon avis.

D’abord parce qu’il faudra encore des années avant l’avènement des premiers enfants de l’ouverture des TLDs. Comme le processus prend du retard au niveau de l’ICANN d’une part et que les dossiers sont longs à monter pour les aspirants d’autre part, je m’attends à une première vague de lancements plutôt modeste. Pendant ce temps-là, certains candidats indécis suivront en tribunes le départ de la course, se réservant l’occasion de faire marche arrière en cas de scénario du pétard mouillé. Mais comme les entrepreneurs en herbe sont souvent plein d’espoir et que même les plus prudents ne pourront pas se permettre de rater le bon (?) wagon, je prédis une seconde vague de lancements à J+1 an, plus grosse celle-là. Tout comme les baby-boomeurs de l’après-guerre que l’on retrouve papy-boomeurs 60 ans plus tard, les surfeurs de cette 2ème vague de nouvelles extensions se retrouveront tous plus ou moins confrontés à la dure épreuve du reality check au même moment, soit environ 2-3 ans après le lancement initial de « leurs » extensions.

C’est alors qu’une (grande) partie de cette progéniture rejoindra le cimetière des extensions mort-nées, sous respiration artificielle ou grabataires (.coop, .museum, .aero, ou plus récemment .mobi).

Ensuite, parce que même un succès mesuré de ces nouvelles extensions à court terme pourrait signifier à moyen et long terme un renforcement de la valeur des extensions historiques. C’est d’ailleurs le scénario que je retiendrais : un apparent départ en fanfare des nouvelles extensions, une euphorie parmi leurs créateurs voire même chez certains apprentis-domaineurs, des débuts prometteurs (les taux de croissance sont forcément meilleurs lorsqu’on part de 0) … puis un essoufflement, les premiers comptes à rendre, une perte d’orientation chez les internautes… et un retour aux valeurs sûres; les valeurs refuges des investisseurs du second marché, en quelque sorte : .com, .net et extensions géographiques fortes (.de. .co.uk…). Les extensions actuellement « marginales » du second marché (.info, .org…) feront les frais de ce scénario ou au contraire, en tireront un second souffle.

Mais alors, qu’est-ce qui pourrait bien arrêter – ou ne serait-ce qu’enrayer – la marche en avant du second marché ? J’imagine que le détracteur que vous êtes peut-être veut enfin savoir !

J’ai ma petite idée sur la question, aussi farfelue soit-elle : dans un futur (lointain, n’exagérons rien), les entreprises auront bien compris et intégré les enjeux des noms de domaine en général, et les avantages concurrentiels procurés par les noms de domaine génériques de qualité en particulier. L’heure de la Grande Bataille aura alors sonné. Fortes d’un savoir et de moyens plus conséquents, les entreprises rentreront dans l’ère de l’arbitrage. Elles hausseront leur niveau de jeu, affûteront leurs méthodes et deviendront plus malines que le plus malin des domaineurs. A la manière de mantes religieuses, elles se délecteront d’abord les domaineurs les plus digestes. Après en avoir fait certains prisonniers et avoir étudié leur comportement en captivité pendant quelques années, elles les imiteront jusqu’à atteindre un degré de perfection qui entraînera l’extinction de cette espèce. Puis, ayant parallèlement capitalisé sur la valeur du trésor de guerre ainsi amassé, elles s’attaqueront aux butins et aux terrains de chasse des domaineurs intermédiaires, puis à ceux des plus expérimentés. Dans la tourmente, les prix flamberont un instant, puis une fois tout l’espace occupé par les entreprises, le calme règnera sur le second marché. Un calme de courte durée, car annonciateur de l’ère la plus meurtrière : celle ou les entreprises se battront entre elles pour défendre leurs terrains et conquérir ceux de leurs voisines.

Les domaineurs repentis contempleront ce champ de bataille d’un œil mi-amusé, mi-terrifié. Le second marché dans toute sa splendeur. Une histoire sans fin.

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Creative Commons License Crédit photo : Simon Bonaventure


Les noms de domaine en .de d’1 et 2 caractères mis sur le marché !

La nouvelle a fait l’effet d’un petit coup de tonnerre dans le microcosme du nommage germanique. Avant-hier, le Denic (registre du .de / équivalent allemand de l’AFNIC) a annoncé dans un communiqué de presse qu’il serait désormais possible d’enregistrer des noms de domaine en .de composés d’1 et de 2 caractères, ainsi que de chiffres. Ce type de noms de domaine était jusque là gelé par le registre allemand.

Ce mini-landrush aura lieu le 23 octobre 2009 à 9 heures précises et c’est la (bonne vieille) règle du premier arrivé, premier servi qui s’appliquera.

Il est intéressant de noter que le registre allemand n’a pas opté pour la méthode la plus en vogue ces derniers temps, à savoir celle d’une mise aux enchères. On ne pourra donc pas accuser le Denic de privilégier l’aspect mercantile. Les premiers servis ne seront donc pas les plus offrants, mais bien les plus rapides. La lutte technique et stratégique risque donc d’être belle. Les moyens visant à augmenter les chances d’obtenir son sésame sont divers et variés. Parmi eux, passer commande auprès d’un grand nombre de registrars – si possible en alternant les gros et les plus petits – pour espérer faire mouche chez Pierre si Paul n’est pas assez prompt.

Mais nous ne sommes plus en 1995 : aujourd’hui, les enjeux sont tels que même les registrars eux-mêmes participent parfois aux landrush (avec l’avancée technologique et administrative qui est la leur) pour alimenter leurs portefeuilles privés. De là à qualifier la manœuvre de délit d’initié…

Sedo va encore plus loin en se positionnant comme intermédiaire dans cette mini-ruée vers l’or. Le leader mondial de l’achat-vente de noms de domaine, d’origine allemande, ne pouvait pas laisser passer cette occasion rêvée de faire du buzz.

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Ventes Sedo – Semaine 9

Hasard, lueur d’espoir ou autre facteur conjoncturel positif ? Toujours est-il que la liste de la semaine 9 fait plaisir à voir côté domaines francophones vendus sur Sedo.

Avec, fait assez exceptionnel, 2 noms dans le top 3. Ce sont les désormais modestement célèbres Bruxelles.com et Belgique.com, partis pour respectivement 28.500 et 25.000 EUR. 53.500 EUR, c’est donc le prix à payer pour s’offrir un pays et sa capitale. LeBelge appréciera :o)

Abstraction faite de Sportissimo.com (20.000 USD), terme certes imaginaire mais assurément exploitable en français, suivent à plus de 10.000 EUR LOI.com (16.200 USD) et le naturel Herboriste.com (10.000 EUR).

Le keyword domain à tiret Jeux-Filles.com ne fait pas mauvaise figure avec un prix de vente de 5.000 EUR.

En pied de première page, on trouve l’adjectif Verifiable.com (2.250 EUR). Les « artificiels » CalcioFrance.com (2.200 USD) et 123Dollars.com (2.000 USD) ferment la marche de la liste des .COM.

Côté ccTLDs, le haut du classement en serait presque éblouissant de rouge et me force à jouer des bullet points pour ne pas écrire une tartine de mauvais jeux de mots :

  • CCE.fr (5.500 EUR)
  • Hypnose.eu (5.000 EUR)
  • Talent.de (3.600 EUR)
  • MusicStore.fr (3.100 EUR)
  • FormationPro.fr (3.000 EUR)
  • GoodJob.fr (3.000 EUR)
  • MMS.us (2.750 USD)
  • Zapping.tv (2.000 EUR)
  • PiscinesPolyester.fr (1.500 EUR)
  • Blog.pk (1.500 USD)
  • Godemichet.fr (1.400 EUR)
  • Pop-Up.fr (950 EUR)
  • VetementFemme.fr (850 EUR)

Hors-sujet : si vous êtes fans de ccTLDs, le célèbre investisseur en noms de domaine anglophone Rick Latona a annoncé hier le lancement d’un forum exclusivement dédié aux extensions géographiques. En (presque) toute logique, la place a été nommée ccTLDs.com. Un projet dans l’air du temps au vu u thème de la prochaine conférence T.R.A.F.F.I.C. qui se tiendra du 1er au 4 juin prochains à Amsterdam.

Les « autres gTLDs » ne sont pas en reste avec Bingos.org (2.200 EUR), Musiques.net (999 EUR), Contenu.net (975 USD), Chaussures.net (902 EUR) et Hits.info (800 USD).

 

Rapport Sedo du second marché des noms de domaine : le volume transactionnel passe la barre des 50 millions d’euros en 2008

********** COMMUNIQUÉ DE PRESSE **********

Cologne, le 3 février 2009 / PR NewsWire – l’année a une nouvelle fois été fructueuse pour le second marché des noms de domaine. C’est ce que révèle la traditionnelle étude annuelle de Sedo, la première plate-forme mondiale d’achat-vente de noms de domaine. Le nombre de transactions est en hausse de 35 pour cent et le volume transactionnel de 8 pour cent.

Voici les faits marquants de ce rapport annuel :

–   les 36884 transactions répertoriées en 2008 traduisent une progression de 35 pour cent par rapport à 2007 ;

–   le prix de vente moyen d’un nom de domaine s’est établi à 1440 euros, en recul de 21 pour cent par rapport à 2007 ;

–   les prix de vente moyens des gTLDs ont inégalement reculé et même l’extension « reine » .com a été modérément touchée ;

–   les extensions géographiques telles que le .fr ont connu des augmentations conséquentes de leur valeur d’échange. L’extension française a notamment enregistré une hausse de 64 pour cent de son prix de vente moyen, de 95 pour cent du nombre de transactions et de 219 pour cent de son volume transactionnel annuel.

L’étude complète est disponible au lien suivant : http://www.sedo.fr/presse/EtudeMarcheSedo2008.pdf

À propos de Sedo

Sedo est le spécialiste du second marché des noms de domaine et propose – avec 14 millions de noms de domaine proposés à la vente par leurs titulaires sur sa plateforme dont plus de 5 millions sont en parking – le plus vaste choix mondial en la matière. Plus d’informations sur www.sedo.com

Sedo est une filiale d’AdLINK (ISIN DE0005490155/WKN: 549015), division du groupe United Internet AG (ISIN DE0005089031/WKN 508903).

2009 sera…

the bowlCreative Commons License photo credit : pyero

Ça y est, les vacances touchent à leur fin. Et l’année aussi. Comme ce radin de Père Noël n’a pas voulu me prêter son traîneau pour rentrer chez moi, c’est en avion que je rallierai Cologne dès ce soir au terme d’une appréciable semaine de repos dans mon Forez natal.

Les fins d’année sont connues pour être toujours propices aux rétrospectives, résolutions et réflexions en tous genres (euh, je viens de faire une allitération là ???). Ayant déjà laissé trop de plumes dans certains regards vers l’arrière, je vous propose aujourd’hui un exercice de projection dans le futur.

Rassurez-vous, je n’ai nullement l’intention de dresser la liste de mes résolutions pour l’année à venir. Quand bien même j’aurais déjà réfléchi moi-même à ce que je compte m’imposer (par la force s’il le faut) en 2009, vous vous ennuieriez à mourir. Et puis les résolutions qu’on ne prend pas sont autant de résolutions qu’on ne risque pas de ne pas tenir (vieux proverbe Grolandais aux vertus embrouillantes).

Le but de la manœuvre du jour est simplement de sortir ma blogoboule de cristal laissée au placard la plus grande partie de l’année pour jouer les Madame Soleil des noms de domaine pour 2009. Prenez place, fermez la porte derrière vous, assurez-vous qu’aucun enfant n’écoute, sentez-vous libre de laisser un pourboire avant même d’entendre ma prophétie et n’hésitez pas à me rouer de coups en commentaires une fois mes inepties intégralement déblatérées.

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Augmentation record de 270 pour cent pour les 10 plus belles ventes de noms de domaine en .fr de l’année

++++++++++ COMMUNIQUE DE PRESSE ++++++++++

Cologne, le 11/12/08 – les 10 plus belles ventes de noms de domaine en .fr en 2008 sur la plate-forme spécialisée Sedo ont totalisé un volume transactionnel de 315.000 euros. Ce chiffre représente une progression de plus de 270 pour cent par rapport à l’année précédente (environ 85.000 euros) pour la catégorie « Top 10 ». Sedo a également enregistré une forte progression du volume des 10 noms de domaine les plus chers de l’année toutes extensions confondues.

Les 10 plus belles ventes de .fr en 2008 :

1. auto.fr (100.000 EUR)
2. voitures.fr (50.000 EUR)
3. annonces.fr (30.000 EUR)
4. comparer.fr (30.000 EUR)
5. sonnerie.fr (18.500 EUR)
6. electromenager.fr (18.000 EUR)
7. ideescadeaux.fr (17.500 EUR)
8. ideecadeau.fr (17.500 EUR)
9. machineasous.fr (17.500 EUR)
10. 4×4.fr (16.000 EUR)

Le volume transactionnel du Top 10 des ventes Sedo – toutes extensions confondues – a atteint en 2008 près de 5,8 millions de dollars, soit une augmentation d’environ 80 pour cent par rapport à l’année précédente (3,2 millions de dollars). Pour la première fois, un domaine en .de s’est hissé à la tête du classement (kredit.de : 1.176.672 dollars), suivi par invest.com (1.015.000 dollars), telecom.com (700.000 dollars) et printer.com (650.000 dollars)

A propos de Sedo

Sedo est le spécialiste du second marché des noms de domaine et offre- avec 14 millions de noms de domaine proposés à la vente par leurs titulaires sur sa plateforme dont plus de 5 millions sont en parking – le plus vaste choix mondial en la matière. Plus d’informations sur www.sedo.com

Sedo est une filiale d’AdLINK (ISIN DE0005490155 / WKN: 549015), division du groupe United Internet AG (ISIN D E0005089031/ WKN 508903).