oct 13 2009

Le nom de domaine celibataire.com aux enchères sur Sedo

Catégorie : Enchères,Meilleures VentesRémy @

Le nom de domaine celibataire.com est aux enchères sur Sedo jusqu’à dimanche.

Celibataire.com, c’est :

  • l’un des tous meilleurs termes descriptifs en français sur la thématique « rencontres »;
  • un prix de réserve des plus raisonnables pour un nom de domaine premium;
  • un fort potentiel de branding grâce au côté accrocheur et sans équivoque du nom;
  • un rayonnement qui va bien au-delà des frontières françaises, et s’étend à la francophonie entière;
  • un terme associé à l‘extension-reine, le .COM. Un gage de qualité, de sérieux et de durabilité;
  • un nom initialement déposé en 1997 et qui a fêté ses 12 ans le 14 juillet dernier. Comme une bonne bouteille conservée à la cave et qui attend sagement la meilleure occasion d’être débouchée;
  • près de 500 visiteurs ciblés par mois et des taux de conversion déjà conséquents sans efforts de développement particuliers. Des visiteurs qui saisissent naturellement « celibataire.com » dans leur navigateur et qui sont donc dans une démarche de recherche avancée, voire de pré-consommation. Soit autant de visiteurs pré-convertis pour l’acquéreur;
  • une occasion unique : dimanche à 20h40 (voire un peu plus tard si prolongations dues à de probables offres de dernière minute), le nom de domaine aura trouvé preneur et ne sera vraisemblablement plus jamais remis sur le marché car développé par un utilisateur final

birds flying highA la manière d’un emplacement de premier choix sur une prestigieuse avenue commerçante, le nom de domaine celibataire.com offrira pignon sur rue à tout acteur souhaitant s’implanter ou consolider sa position sur le marché porteur des rencontres. Un choix stratégique judicieux pour un spécialiste des rencontres en ligne, mais aussi un formidable relais de croissance pour une agence matrimoniale ambitieuse.

Le célibat, l’amour et les rencontres sont autant de thèmes universels qui concernent toutes les couches de population et les tranches d’âges dès l’adolescence. La thématique n’est donc pas sujette à des effets de mode. Si les agences matrimoniales trustaient logiquement la plus grande part du marché des rencontres avant l’avènement et la démocratisation d’Internet, la donne a  radicalement changé ces dernières années. L’évolution des technologies - mais aussi et surtout des mentalités – a fait du Web le terrain de rencontre privilégié des célibataires. Pour augmenter leurs chances de rencontrer l’âme sœur, les célibataires n’hésitent pas à mettre la main au portefeuille. D’autant plus qu’avec la pléthore de sites et d’abonnés, il devient de plus en plus difficile de trouver la perle rare. Les services premium payants sont donc pour eux un excellent moyen d’affiner leur recherche et de n’être mis en relation qu’avec des personnes dont les profils correspondent à leurs critères de sélection, et donc à leurs affinités. Si les sites de rencontres sur Internet ont indiscutablement le vent en poupe, on peut penser que les agences matrimoniales traditionnelles ne sont pas enterrées pour autant. Avant tout car elles proposent un réel service d’accompagnement  personnalisé dans la démarche de recherche de l’âme sœur, contrairement aux sites de rencontres en ligne où l’on peut avoir l’impression d’être livré à soi-même. De la capacité de ces agences à s’adapter à cette nouvelle donne en utilisant Internet comme levier de croissance peut dépendre leur survie.

Dans cet environnement ultra-dynamique et concurrentiel,  il est vital pour tous les acteurs d’utiliser et de maîtriser l’intégralité du spectre des outils de communication sur Internet – dont le nom de domaine, pilier de toute communication online. A ce niveau, une erreur de casting peut coûter cher et des dizaines de nouveaux sites se noient dans la masse pour avoir négligé le choix de leur « cyberenseigne ». Parallèlement, d’autres savent se démarquer en choisissant des noms de domaines forts et accrocheurs à titre d’enseigne principale ou pour des sites satellites.

Pour les uns comme pour les autres, celibataire.com est un formidable actif qui, associé à une utilisation judicieuse, leur permettra de toucher leur cible au plus juste. Le tout pour un investissement marketing modéré puisqu’un tel nom saura, grâce à l’harmonieuse combinaison de sa généricité et de sa consonance positive, passer rapidement et durablement dans les mentalités jusqu’à devenir une référence du secteur.

Si vous souhaitez davantage de renseignements sur ce nom de domaine, n’hésitez pas à me contacter ! Si vous avez des questions sur le processus d’enchères, vous pouvez très volontiers vous adresser à Sedo.

Bonne chance à tous les participants !

« Faire des rencontres sur Internet n’est plus un tabou aujourd’hui, c’est un moyen simple et naturel d’ouvrir son cercle de connaissances » Marc Simoncini, PDG de Meetic (source : Meetic.fr)

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mai 29 2009

Enchères Premium Sedo / mai 2009 : résultats

Catégorie : EnchèresRémy @

Les traditionnelles enchères Premium mensuelles Sedo se sont achevées hier soir après une semaine d’activité. L’occasion de revenir sur les résultats et de vous livrer quelques brèves analyses.

Comme les noms francophones étaient à la fête en termes de taux de représentation avec près d’un tiers de l’inventaire global, je vous propose une étude en deux volets avec un coup d’oeil aux statistiques globales dans un premier temps, puis aux statistiques francophones dans un second.

Côté tendance générale, voici ce qu’on peut retenir de cette série d’enchères :

  • avec un taux de réussite de 48% (75 domaines vendus pour 156 affichés), on peut parler d’un relatif succès en termes de liquidation des stocks
  • le volume total frise les 200 000 EUR. C’est correct. Ça l’est un peu moins lorsqu’on sait que la moitié de ce montant repose sur un seul nom
  • ce nom, c’est le joli 80.com (99 000 USD)
  • derrière, seuls 2 domaines dépassent les 20 000 dollars (cd.net / 24 500 USD et 434.com / 20 525 USD)
  • pour le reste, seul shirt.net parvient à passer la barre de 10 000 dollars (18 500 USD)
  • vu de haut, on note que 60% des noms vendus l’ont été dans le segment €€€/$$$

Voilà pour les faits, résumés dans le tableau ci-après :

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mar 09 2009

Devoirs.fr, premier de la classe ?

Catégorie : GénéralRémy @

Alors que la polémique des dernières semaines autour de site FaisMesDevoirs.com a connu un ultime revirement hier, la surprise pourrait bien venir de là où on ne l’attend pas… du second marché des noms de domaine !

Des enchères viennent en effet de démarrer sur Sedo pour l’excellent nom de domaine générique devoirs.fr, qui par sa qualité surclasse ses petits cousins qui ont tenu le devant de la scène jusque là. En plus, son prix de réserve (déjà atteint) est tout à fait abordable : 1 500 EUR. A bien y réfléchir, c’est moins que le coût de revient d’une bonne campagne de presse !

Alors, qui pour se positionner sur l’affaire cette fois-ci ? Les concepteurs frustrés de FaisMesDevoirs.com ? Les parodieurs inspirés de JeFaisMesDevoirs.com ? Un dernier luron ? Le gouvernement lui même, pour laver les affronts précédents ?

Les paris sont ouverts. Faute de faire vos devoirs, faites vos jeux ^^

Les enchères en cours sur le nom de domaine devoirs.fr sont consultables au lien suivant : http://www.sedo.fr/auction/detail/devoirs.fr/51247_fr__


fév 28 2009

Toys.com vendu 5,1 millions de dollars

Catégorie : Enchères,Meilleures VentesRémy @

Rover - DSC_5379Au terme d’enchères aux allures de saga, le nom de domaine toys.com (« jouets » en français) a été racheté hier par Toys’R'Us pour 5,1 millions de dollars US. C’est ce qu’a rapporté le site d’informations spécialisé sur les noms de domaine DomainNameWire, se basant sur une retransmission en live blogging sur DirectNavigation.com.

Aux coudes à coudes avec National A-1 Advertising, le géant mondial des jouets s’est imposé au finish après plus de 3 heures de lutte intense.

Un prix final exceptionnel donc, qui placerait la transaction dans le Top 3 des meilleures ventes publiques de tous les temps derrière Business.com (7,5 millions USD / novembre 1999) et casino.com (5,5 millions USD / octobre 2003).

Mais au delà du prix atteint, c’est l’histoire des enchères qui retient mon attention. Une histoire compliquée qu’il vaut mieux décortiquer point par point. Je me permets à cet effet de vous proposer une simple traduction libre de l’article original de DomainNameWire :

  • 5 février 2009 : DomainNameWire rapporte la tenue d’enchères privées pour des noms de domaine de la société en liquidation « The Parent Company », propriétaire de eToys.com;
  • 6 février 2009 : se basant sur des sources multiples, DomainNameWire indique que l’acheteur de eToys.com est la société Toys’R'Us, agissant sous le nom de « Eagle LLC » lors de la séance d’enchères.
  • 6 février 2009 : dans le même temps, DomainNameWire apprend qu’au moins une société n’ayant pu prendre part aux enchères initiales car il en ignorait l’existence a signalé son intention de remettre en cause l’accord conclu;
  • 12 février 2009 : après avoir été officiellement désigné comme vainqueur de l’enchère, Toys’R'Us annonce son acquisition de eToys.com;
  • 18 février 2009 : DomainNameWire apprend que toys.com sera remis aux enchères et que le précédent vainqueur du nom de domaine, Faculty Lounge Partners, sera désigné comme le lièvre (j’ai pris la liberté de traduire par « lièvre » le terme anglais de Stalking-Horse Bidder, pardon aux puristes qui pourraient connaître la traduction exacte si elle diffère de la mienne : je la reprendrai alors volontiers dans mon billet)
  • 26 février 2009 : l’ensemble des nouveaux enchérisseurs inscrits complètent les documents légaux nécessaire à la participation au deuxième round. Parmi eux, Toys’R'Us, National A-1 Advertising et… Frank Shilling, investisseur renommé en noms de domaine
  • 27 février 2009 : toys.com vendu 5,1 millions de dollars US

A noter que le tribunal adminsitratif doit encore entériner la vente dans les heures à venir. Si c’était le cas, le nom de domaine trouverait l’un des meilleurs toîts possibles pour sans doute ne plus jamais le quitter… à moins que Toys’R'Us se retrouve un jour en liquidation.

Il sera également intéressant d’observer l’utilisation que va faire le leader mondial de sa nouvelle pépite. Si un rebranding est à mes yeux peu probable car il entraînerait des coûts monumentaux lorsqu’on sait que l’enseigne compte plusieurs dizaines de magasins rien qu’en France, il n’est pas non plus à exclure. Car reconnaissons que le nom d’enseigne Toys’R'us n’est pas des plus intuitifs et ne fait pas rêver. Quitte à inclure le terme « Toys » dans sa dénomination à l’international, autant se renommer  tout bonnement Toys, voire Toys.com si vous voulez miser sur un développement ambitieux de votre activité online.

Creative Commons License Crédit photo : Dylan Parker


fév 13 2009

Soirée belge

Catégorie : Enchères,Meilleures VentesRémy @

Menu BelgeCe soir était programmée la fin des enchères sur les « géodomaines » bruxelles.com et belgique.com. Avec des mises maximum de quelques milliers d’euros à 2 heures du gong final, je m’étais bien dit qu’on n’allait pas s’ennuyer. Je m’étais donc confortablement installé dans le canapé, avais ouvert une bonne Leffe, sorti les pop-corn (faute de frites) et laissé les investisseurs s’expliquer.

Résultat : pour des enchères sensées finir à 10h du soir, je suis encore debout à minuit.

Si la règle veut qu’on n’annonce pas de ventes officielles avant l’issue complète du processus transactionnel qui suit l’accord (essentiellement le transfert des fonds et du nom de domaine), rien de secret puisqu’il s’agissait d’enchères publiques : belgique.com s’est donc vendu pour 25.000 EUR ce jeudi 12 février à 22h56 précises. Son petit frère bruxelles.com lui a presque volé la vedette, terminant à 28.500 EUR 8 minutes plus tard.

La lutte fut donc longue, belle… et multiculturelle. Se sont succédés à la barre des Européens, des Asiatiques et des Américains. Ces derniers semblaient avoir mis suffisamment de poids dans la balance pour rafler la mise mais, faute de rester dans l’espace francophone, ces deux joyaux devraient au moins rester sur le Vieux Continent (sous réserve de transfert par les acheteurs à une société offshore, bien entendu)

Rappelons que les « géodomaines » (terminologie employée pour les noms de domaine correspondant à des termes géographiques – notamment des villes et pays, donc) sont parmi les plus prisés au monde car ils offrent souvent des possibilités de développement fort intéressantes. Imaginez-vous titulaire de la paire belgique.com et bruxelles.com… ces deux noms-là vous déroulent le tapis rouge pour une présence en ligne de premier plan au pays des gauffres (j’en salive Razz)

Félicitations aux acheteurs, mais également au(x) vendeur(s), qui a (ont) su prendre un beau risque en démarrant les enchères suite à deux offres successives de 60 EUR le 6 février. Il(s) vend(ent) au final ses (leurs) joyaux à une valeur légèrement supérieure au cours du marché actuel, à mes yeux. Mais les acheteurs ne font pas une mauvaise pioche non plus en mettant la main à prix raisonnable sur des actifs à fort potentiel.

Source : enchères Sedo

Creative Commons Licensecrédit photo : Phillie Casablanca