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Quatre raisons d’investir dans les domaines francophones
David Chelly, domaineur francophone reconnu et renommé sur le second marché et éditeur du site d’informations Domaine1.fr, a récemment rédigé un article repris hier dans les colonnes de DomainNews.com. Un fait assez rare pour être souligné quand on sait que les domaineurs francophones sortent rarement de leur tanière et quand bien même ils le voudraient, il n’est pas facile de se voir repris dans des sites d’informations anglophones de référence sans contacts. Comprendre : les domaineurs francophones mettent le nez à la fenêtre d’une part, et s’intègrent au réseau domaining international d’autre part. On ne peut que s’en réjouir.
Dans son article, David expose les 4 (bonnes) raisons d’investir dans les noms de domaine francophones. Un plaidoyer pour le marché local donc, mais également un appel du pied à la communauté internationale d’investisseurs en noms de domaine. Certains francophones diront que la concurrence est bien assez sévère sur ce marché pour mettre l’eau à la bouche des puissants et malicieux domaineurs étrangers. D’autres auront une vision à long-terme et plus axée communautaire et reconnaîtront qu’aucun marché ne peut vivre en autarcie et que plus on est de fous, plus on rit.
Avant de vous laisser découvrir l’article par vous-mêmes, voici simplement un listing des fameuses 4 raisons d’investir dans les domaines francophones selon David :
- un large réservoir d’utilisateurs finaux potentiels
- des prix raisonnables et encore sous-évalués
- une concurrence faible
- le “bon esprit” et la fiabilité des acteurs locaux
Pour les détails, l’article de DomainNews est consultable dans son intégralité (et en anglais) ici.


11 juin 2008 à
Merci Rémy de tes bons mots !
Cet article est une initiative personnelle et je suis sûr qu’il y a de grosses erreurs, et pas que sur l’anglais
Peut-être vois-tu, ainsi que des lecteurs, certains points importants qui sont inexacts ou qui auraient mérité d’être mentionnés.
bonne journée
david
12 juin 2008 à
Je vois un point inexact, mais quasi anecdotique : NameCheap n’est pas un registrar
Bon article David, intéressant.
Good nite !
12 juin 2008 à
@David : j’ai eu la flemme de payer mon analyse sur ce coup-là… il faut dire qu’il était 7h du mat’ quand j’ai posté.
Je trouve l’article bien pensé et bien écrit, et si je commence à le commenter je vais encore pondre un pavé indigeste.
Bref, c’est du bon… à cela près que je te te trouve quand même trop bon seigneur avec Sedo
12 juin 2008 à
On me souffle dans le sonotone que NC est désormais un registrar et non plus reseller eNom.

Un sans faute dans l’article David en fait !!!
13 juin 2008 à
c’est certainement bourré d’erreurs, mais vous êtes très indulgents
merci bien