nov 26 2009

DomainSponsor s’implante en Europe

Catégorie : Parking de domaines,Second MarchéRémy @

Logo DomainSponsor

Je viens d’apprendre par voie de presse que l’un des leaders mondiaux de la monétisation de noms de domaine, DomainSponsor, allait très prochainement s’implanter en Europe. DomainSponsor est une filiale du groupe Oversee.net et compte notamment parmi ses concurrents Parked.com, Sedo ou encore NameDrive.

Le but premier de cette implantation semble d’ailleurs clairement de venir contester la suprématie des deux derniers acteurs cités sur le marché européen et notamment celle de Sedo sur le marché allemand, indiscutablement le plus stratégique en Europe à l’heure actuelle. La lutte pour la conquête du marché britannique, considéré par les experts comme un vivier à fort potentiel de croissance, promet également d’être serrée. Rappelons que Sedo s’était déjà positionné en ouvrant un filiale à Londres début 2008. Le modèle de développement de DomainSponsor sur le marché français sera également intéressant à suivre. Souhaitons-leur bonne chance !

L’intégralité du communiqué de presse initial est disponible ici (en anglais), mais je vous propose la version en français pour plus de confort :

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nov 22 2009

Des nouvelles du front

Catégorie : Second MarchéRémy @

Plus d’un mois sans billet sur BlogoDomaines… j’aurais presque un peu honte. La faute à quelques jours de vacances, à une installation en Suisse loin d’être parachevée, à quelques pépins de santé et – autant être franc – à un léger manque d’inspiration. Pas trop motivé pour vous faire partager des infos lues et relues un peu partout sur la Toile; pas toujours assez armé pour me lancer dans de grandes analyses; et pas assez fou pour vous faire partager toutes mes dernières trouvailles et autres secrets de fabrication ^^. Ceci étant, mon but n’a jamais été de faire de la quantité et je n’ai (encore) aucun annonceur pour me mettre la pression.

Je suis d’ailleurs aussi surpris qu’heureux lorsque j’apprends que certains blogs francophones sur les noms de domaine comme edidier.com commencent à tirer leur épingle du jeu au point d’afficher des statistiques de fréquentation franchement pas vilaines pour une thématique de niche. Moi qui comptais vous faire partager mes stats un de ces quatre, je vais les garder pour moi finalement ! Mais sans aucun travail de référencement, j’ai les visiteurs les plus fidèles de la Terre et à mes yeux, ça vaut tout le trafic du monde. Amen.

Comme je ne suis quand même pas venu ici que pour me justifier ou lancer des fleurs à mes confrères, je vais essayer de pondre un petit quelque chose. Pour innover, je vous propose quelques pensées en vrac sur des sujets choisis au gré de l’humeur du dimanche.

L’affaire SnapNames : avec le recul, ça me fait penser à la main de Thierry Henry. On pourrait en parler pendant des heures et des heures, mais le fait est qu’il vaut mieux se taire.

L’humour : beaucoup en manquent, pas DomainGang.com. Il y avait longtemps qu’on n’avait pas eu l’occasion de lire quelque chose d’aussi rafraîchissant dans la cyberpresse spécialisée. A consommer sans modération !

Les ventes de .fr : le prix moyen est une chose, la liquidité du marché en est une autre. Les records sont autant d’arbres qui cachent la forêt.

Les newbies : il faudra m’expliquer comment en 2009, on peut réussir dans le domaining en occultant complètement les rachats sur le second marché ?! Je ne dis pas qu’il ne reste pas de domaines sympa disponibles à l’enregistrement, je dis que beaucoup se trompent sur la notion de risque. Pour moi, empiler 200 noms enregistrés à la hâte sur le premier marché est un risque bien plus grand que tenter un x2 sur un nom racheté 2000 EUR sur le second marché. On peut tromper mille fois mille personnes… non, on peut tromper une fois mille personnes, mais on ne peut pas tromper mille fois mille personnes… non, on peut tromper une fois mille personne mais on peut pas tromper mille fois une personne. Non…

Les nouvelles extensions : finalement, il y a peut-être du bon dans l’attente entraînée par les délais à rallonge : les candidats potentiels auront plus de temps pour enfin réaliser l’aberration de la chose.

Le .tel : si jamais… il reste une petite place entre le .coop et le .museum au cimetière des extensions.

Les ventes à 7 chiffres : pour espérer en faire, il faudrait en toute logique répondre systématiquement par un montant à 7 ou 8 chiffres à toute offre reçue. Mais est-ce bien raisonnable et combien de ventes cela fait-il manquer ?

Les prix fixes : vendez plus pour gagner moins !

Minisites : maxi miroir aux alouettes.

Les scripts d’évaluation automatiques de noms de domaine : avec une variante « greffe de cœur », ça pourrait marcher.

Les IDN.IDN : ça ne rend certainement pas l’Internet plus global, comme on a pu le lire un peu partout. Ça le rend plus local, en fait. Par contre, les carottes rendent toujours aussi aimable.

Les mini .de : et mer.de…

La chanson française : fais ta vie ou va sur Salope.com

Finalement, c’est peut-être mieux quand je ne poste pas !

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Creative Commons License crédit photo : C.Y.R.I.L.


oct 18 2009

La valorisation des noms de domaine – Le potentiel de revente

Catégorie : ValorisationRémy @

Il existe à ce jour environ 185 millions de noms de domaine enregistrés dans le monde, toutes extensions confondues. Un chiffre qui croît de plusieurs millions par trimestre (par exemple, +9 millions d’enregistrements au 2ème trimestre 2009 par rapport trimestre précédent, selon le dernier rapport de Verisign)

Parallèlement, on dénombre quelques centaines de ventes publiques dans les sacro-saints tableaux hebdomadaires de DNJournal, chiffre également en croissance. A supposer que les ventes publiques ne représentent que l’infime partie immergée d’un gros iceberg (c’est le cas, mais reste à savoir de quelle taille est la partie du glaçon sous l’eau) et que s’échangent quotidiennement plusieurs milliers de noms de domaine en coulisses, on peut tout au plus chiffrer en dizaines de milliers le nombre de ventes mensuelles sur le second marché, toutes extensions, toutes catégories et toutes langues confondues.

Sans chercher à disserter ici sur le potentiel de croissance du second marché par rapport au premier, quelque chose saute à l’œil à l’étude de ces quelques chiffres : statistiquement, les probabilités de revente d’un nom de domaine sont relativement minces à l’échelle individuelle. Bien sûr et à moins d’être particulièrement maladroit, vous vendrez d’autant plus de noms que vous aurez un portefeuille fourni. Ainsi, BuyDomains – dont l’inventaire doit atteindre à vue de nez les 700 000 noms de domaine, arrive à clore quelques centaines de ventes chaque semaine. Mais soyons clairs : 1. ceux qui jouent dans cette ligue se comptent sur les doigts de la main et 2. ils ont d’autres soucis, notamment celui des coûts d’entretien de leurs portefeuilles (imaginez la facture de frais de renouvellement annuels chez BuyDomains…Wink. Et même pour ces gros poissons, la question centrale n’est pas différente de celle que tout investisseur en noms de domaine, professionnel ou amateur, se pose : comment écouler suffisamment de stock pour que mon activité soit, si ce n’est bénéficiaire, au moins équilibrée/rentable sur le long terme ?

Bref, il faut vendre. Ceux qui vous disent qu’ils ne veulent pas/n’ont pas besoin de vendre ne sont pas des investisseurs, ce sont des collectionneurs. Bien sûr, on peut être un peu les deux à la fois et il est des bouteilles qu’on préfère garder à la cave jusqu’à pourquoi pas les savourer soi-même aux beaux jours de sa retraite. Mais globalement, il faut vendre un minimum pour que les achats et la démarche tout entière soit justifiés.

Toute la difficulté consiste donc à dénicher et à acquérir sur le premier ou le second marché des noms de domaine revendables. Et ce n’est pas une mince affaire. D’abord parce que personne n’est dupe (quoi que) et que mathématiquement, la probabilité de revendre tous ses noms de domaine est quasi nulle. Il va donc dans un premier temps falloir se faire à l’idée qu’une partie du cheptel sera irrémédiablement emportée dans la tombe; cette partie profitera tout au mieux à votre descendance, si encore elle sait préserver ce capital. Et je ne parle pas de le faire fructifier. Bref. Quel pourcentage de votre stock êtes-vous susceptible d’écouler chaque année ? 20% ? Certainement pas. 10% ? Si vous faites un deal de gros, pourquoi pas. 5% ? C’est déjà moins irréaliste. 3% ? Si vous êtes bien rodé, ok. 0% ?! Si vous faites n’importe quoi en termes d’acquisitions et faites en plus la fine bouche sur les rares offres qui se présentent, ce n’est pas impossible. Désolé si j’ai cassé un peu l’ambiance ou fait tomber un mythe.

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oct 17 2009

Les noms de domaine en .de d’1 et 2 caractères mis sur le marché !

Catégorie : Enchères,Premier Marché,Second MarchéRémy @

La nouvelle a fait l’effet d’un petit coup de tonnerre dans le microcosme du nommage germanique. Avant-hier, le Denic (registre du .de / équivalent allemand de l’AFNIC) a annoncé dans un communiqué de presse qu’il serait désormais possible d’enregistrer des noms de domaine en .de composés d’1 et de 2 caractères, ainsi que de chiffres. Ce type de noms de domaine était jusque là gelé par le registre allemand.

Ce mini-landrush aura lieu le 23 octobre 2009 à 9 heures précises et c’est la (bonne vieille) règle du premier arrivé, premier servi qui s’appliquera.

Il est intéressant de noter que le registre allemand n’a pas opté pour la méthode la plus en vogue ces derniers temps, à savoir celle d’une mise aux enchères. On ne pourra donc pas accuser le Denic de privilégier l’aspect mercantile. Les premiers servis ne seront donc pas les plus offrants, mais bien les plus rapides. La lutte technique et stratégique risque donc d’être belle. Les moyens visant à augmenter les chances d’obtenir son sésame sont divers et variés. Parmi eux, passer commande auprès d’un grand nombre de registrars – si possible en alternant les gros et les plus petits – pour espérer faire mouche chez Pierre si Paul n’est pas assez prompt.

Mais nous ne sommes plus en 1995 : aujourd’hui, les enjeux sont tels que même les registrars eux-mêmes participent parfois aux landrush (avec l’avancée technologique et administrative qui est la leur) pour alimenter leurs portefeuilles privés. De là à qualifier la manœuvre de délit d’initié…

Sedo va encore plus loin en se positionnant comme intermédiaire dans cette mini-ruée vers l’or. Le leader mondial de l’achat-vente de noms de domaine, d’origine allemande, ne pouvait pas laisser passer cette occasion rêvée de faire du buzz.

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oct 13 2009

Le nom de domaine celibataire.com aux enchères sur Sedo

Catégorie : Enchères,Meilleures VentesRémy @

Le nom de domaine celibataire.com est aux enchères sur Sedo jusqu’à dimanche.

Celibataire.com, c’est :

  • l’un des tous meilleurs termes descriptifs en français sur la thématique « rencontres »;
  • un prix de réserve des plus raisonnables pour un nom de domaine premium;
  • un fort potentiel de branding grâce au côté accrocheur et sans équivoque du nom;
  • un rayonnement qui va bien au-delà des frontières françaises, et s’étend à la francophonie entière;
  • un terme associé à l‘extension-reine, le .COM. Un gage de qualité, de sérieux et de durabilité;
  • un nom initialement déposé en 1997 et qui a fêté ses 12 ans le 14 juillet dernier. Comme une bonne bouteille conservée à la cave et qui attend sagement la meilleure occasion d’être débouchée;
  • près de 500 visiteurs ciblés par mois et des taux de conversion déjà conséquents sans efforts de développement particuliers. Des visiteurs qui saisissent naturellement « celibataire.com » dans leur navigateur et qui sont donc dans une démarche de recherche avancée, voire de pré-consommation. Soit autant de visiteurs pré-convertis pour l’acquéreur;
  • une occasion unique : dimanche à 20h40 (voire un peu plus tard si prolongations dues à de probables offres de dernière minute), le nom de domaine aura trouvé preneur et ne sera vraisemblablement plus jamais remis sur le marché car développé par un utilisateur final

birds flying highA la manière d’un emplacement de premier choix sur une prestigieuse avenue commerçante, le nom de domaine celibataire.com offrira pignon sur rue à tout acteur souhaitant s’implanter ou consolider sa position sur le marché porteur des rencontres. Un choix stratégique judicieux pour un spécialiste des rencontres en ligne, mais aussi un formidable relais de croissance pour une agence matrimoniale ambitieuse.

Le célibat, l’amour et les rencontres sont autant de thèmes universels qui concernent toutes les couches de population et les tranches d’âges dès l’adolescence. La thématique n’est donc pas sujette à des effets de mode. Si les agences matrimoniales trustaient logiquement la plus grande part du marché des rencontres avant l’avènement et la démocratisation d’Internet, la donne a  radicalement changé ces dernières années. L’évolution des technologies - mais aussi et surtout des mentalités – a fait du Web le terrain de rencontre privilégié des célibataires. Pour augmenter leurs chances de rencontrer l’âme sœur, les célibataires n’hésitent pas à mettre la main au portefeuille. D’autant plus qu’avec la pléthore de sites et d’abonnés, il devient de plus en plus difficile de trouver la perle rare. Les services premium payants sont donc pour eux un excellent moyen d’affiner leur recherche et de n’être mis en relation qu’avec des personnes dont les profils correspondent à leurs critères de sélection, et donc à leurs affinités. Si les sites de rencontres sur Internet ont indiscutablement le vent en poupe, on peut penser que les agences matrimoniales traditionnelles ne sont pas enterrées pour autant. Avant tout car elles proposent un réel service d’accompagnement  personnalisé dans la démarche de recherche de l’âme sœur, contrairement aux sites de rencontres en ligne où l’on peut avoir l’impression d’être livré à soi-même. De la capacité de ces agences à s’adapter à cette nouvelle donne en utilisant Internet comme levier de croissance peut dépendre leur survie.

Dans cet environnement ultra-dynamique et concurrentiel,  il est vital pour tous les acteurs d’utiliser et de maîtriser l’intégralité du spectre des outils de communication sur Internet – dont le nom de domaine, pilier de toute communication online. A ce niveau, une erreur de casting peut coûter cher et des dizaines de nouveaux sites se noient dans la masse pour avoir négligé le choix de leur « cyberenseigne ». Parallèlement, d’autres savent se démarquer en choisissant des noms de domaines forts et accrocheurs à titre d’enseigne principale ou pour des sites satellites.

Pour les uns comme pour les autres, celibataire.com est un formidable actif qui, associé à une utilisation judicieuse, leur permettra de toucher leur cible au plus juste. Le tout pour un investissement marketing modéré puisqu’un tel nom saura, grâce à l’harmonieuse combinaison de sa généricité et de sa consonance positive, passer rapidement et durablement dans les mentalités jusqu’à devenir une référence du secteur.

Si vous souhaitez davantage de renseignements sur ce nom de domaine, n’hésitez pas à me contacter ! Si vous avez des questions sur le processus d’enchères, vous pouvez très volontiers vous adresser à Sedo.

Bonne chance à tous les participants !

« Faire des rencontres sur Internet n’est plus un tabou aujourd’hui, c’est un moyen simple et naturel d’ouvrir son cercle de connaissances » Marc Simoncini, PDG de Meetic (source : Meetic.fr)

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