oct 06 2009

La sagesse ou l’insouciance ?

Catégorie : GénéralRémy @

THAT is the question... mark!Le second marché des noms de domaine regorge à la fois d’opportunités et de pièges. Dès lors et si l’on tient absolument à voir le verre à moitié vide plutôt qu’à moitié plein, quelle est la pire des choses qui puisse vous arriver ? Ne pas savoir saisir les opportunités ou tomber dans les pièges ? Dans le difficile apprentissage du domaining, vaut-il mieux consacrer plus de ressources à la détection des chances ou à la gestion des risques ? Ce billet vous aidera peut-être à affiner votre avis sur la question.

Pour éviter des erreurs qui peuvent vite coûter très cher, mieux vaut réfléchir avant de se lancer éperdument dans la bataille  d’une part, et respecter une certaine hygiène de vie d’autre part. Comme souvent dans ces cas-là, la voie vers la sagesse est montrée par des spécialistes aguerris du marché. Je conçois qu’écouter les conseils des « anciens » puisse être barbant pour le nouveau venu que vous êtes peut-être, mais je ne saurais que trop vous recommander de ne pas faire l’impasse sur ces avis. Certains précurseurs ont fait des erreurs avant vous, ne renoncez pas au privilège d’en prendre acte par la théorie plutôt que par la pratique. Vous perdrez suffisamment d’argent et de cheveux en erreurs de jeunesse et en investissements hasardeux, n’en rajoutez pas en enfonçant des portes ouvertes ! A la manière d’un vaccin, ces conseils ont besoin de piqûres de rappel pour continuer de produire leurs effets au fil des années. N’enterrez donc pas ces articles dont vous savez qu’ils vous veulent du bien; au contraire, relisez-les régulièrement.

Une fois le minimum syndical de jalons théoriques posés, vous allez devoir apprendre de vos propres erreurs. Cela va vous demander avant tout une prédisposition à l’auto-critique, ainsi qu’une bonne dose de persévérance. Pour moi, les deux plus grands pièges qui vous attendent sont : 1. tomber amoureux de vos domaines et 2. tomber amoureux de vous-même. Je vous vois rire d’ici. Ne rigolez pas ! L’égo et les ravages qu’il cause peuvent vous entraîner bien plus bas que vous ne le pensez si vous vous confortez dans l’idée que vous et vos domaines êtes la meilleure chose qui soit jamais arrivé à l’Internet. Personne n’a besoin de vous. Ni vos domaines pour exister, ni vos prétendus concurrents pour se surpasser, ni vos futurs acheteurs pour conquérir le monde. Comme l’auto-critique n’est pas toujours facile, n’hésitez pas à demander des avis de connaisseurs sur vos récentes cessions ou acquisitions. Pour ce faire, vous pouvez par exemple vous rendre sur des forums spécialisés (vous trouverez quelques adresses très fréquentables dans la sidebar de BlogoDomaines). Là encore, mettez tout égo de côté. Allez-y soit comme si vous alliez prendre un verre avec un bon ami et montrez-vous chaleureusement à l’écoute des critiques, soit comme si vous alliez chez un psy pour avoir un avis neutre de spécialiste sur un problème qui vous turlupine. Ne faites en aucun cas une affaire personnelle des remarques ou critiques qu’on pourrait y émettre sur vos choix stratégiques : personne ne vous veut de mal; vous demandez un avis, des âmes charitables vous le donnent.

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oct 01 2009

Hello world!

Catégorie : GénéralRémy @

When I launched BlogoDomaines.com back in 2007, it was meant to be a a 100% French blog. The reasons for that were quite simple: I didn’t feel comfortable enough writing in English or even in German on the one side; and on the other side, I wanted to do something good for the French market instead of having my content diluted among highly qualitative English ressources that were (and mostly still are) mostly read at that time.  Also, because I was working at Sedo back then – and so being somehow on the other side of the fence – the perspective was pretty different and I honestly wouldn’t have known what to blog about in English.

But today, things are different. Not that my English has become better – far from that – but when English was rather needed on an internal level when I worked at Sedo, I now have to use it on a regular basis when speaking with domain investors worldwide, making spontaneous offers to domain owners, answering to sales inquiries regarding our portfolio… and most of all when thinking about our development strategy and about how our domain portfolio should ideally look like. And to be honest with you and with myself, I don’t think you can really earn a decent leaving from a French-only portolio, not matter how good it is and assuming you don’t work on anything else than sales (for me, development IS another business). Of course, there are always more good surprises and still a lot of opportunities on the French market. Although we happened to sell French domains for 6 figures amounts like Masculin.com back in 2007, we would be crazy to think we can close similar sales on a weekly or even monthly basis.

So it looks like today I have to be even more open than I was before when I dealt with other aspects of the market, but after all that’s what I like and that’s why I always chose foreign languagues as an essential part of my education. Although German was my first choice and I spent more than 6 years overall in German speaking countries, I also had the chance to travel to English-speaking countries and I enjoyed it very much. When I chose to join Virtual Network and so to head to Switzerland 3 months ago, I must admit I was a bit concerned about losing my language skills, so I tried to figure out ways to avoid that. Well, looks like I have found one  more (the other ones being chatting in German on the phone with my former colleagues at Sedo and going to the pub with some British friends I made over here) : blogging in English! And why not blogging in German and in other languages too, until I can take the translation toolbar out of my blog for ever.

Let’s be honest: blogging in English will also be a way for me to get better exposure for projects I am involved in and to exchange with my readers on a broader reach. I already had the chance to have some chats with English and German-speaking « domain bloggers » and I would love to interact with them all via our respective blogs/websites.  Funny enough, one of these guys is French and most of you know him for what he has done and is still doing for the domain industry: François from Domaining.com. By the way, I would like to thank him for integrating my blog’s feed to domaining.com although I was not blogging in English back in these days.

To round it all up, there actually is a project which I wanted to talk you about today. Not a revolutionary thing – not yet – but something that I figured out I could mention here. Yesterday, we launched a new website on Domains1.com. Basically, Domains1.com is the best way for domain sellers to get in touch with us and to submit domains they might be willing to sell.  Virtual Network has been investing over 10 million USD in domain acquisitions since 1998 and is constantly looking for new opportunities. So if you are looking for some serious buyer for your domains, there you have one. If you’re not selling yourself but know about people that are, feel free to spread the word!

Back to the main subject of this post, I just wanted to add I won’t be systematically writing in English here, but rather sporadically. You will recognize it at my post’s titles.  I may also feel like blogging in German, who knows? So this goes to ally my French readers: don’t worry. I know most of you understand English, so I guess I don’t need to translate my post back into French*

Thanks for reading!

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* Si vous n’avez rien compris à ce post (sans doute à cause de mon mauvais anglais), pas de panique : je vais juste blogguer en anglais de temps à autre pour le fun, mais la majorité de mes billets restera en français.


sept 29 2009

Patience

Catégorie : GénéralRémy @

VertouS’il n’existe pas de recette miracle pour réussir en tant qu’investisseur en noms de domaine, il est toutefois des vertus qui peuvent rendre la route vers le succès moins tortueuse. Je pourrais certainement vous en citer des dizaines si nous cherchions absolument à en dresser une liste mais s’il ne fallait retenir qu’une seule qualité parmi tant d’autres, c’est de loin sur la patience que se porterait mon choix. Le temps joue en effet un rôle crucial à de nombreux niveaux en matière de domaining : qu’il s’agisse de négocier un rachat ou une vente, de trouver à force de tests le meilleur mot-clé pour un nom de domaine en parking, d’attendre patiemment qu’une offre se présente pour les moins prisés de vos poulains ou de choisir le bon moment pour vous positionner sur une thématique particulière, tout est souvent question de timing.

Ironiquement, le second marché des noms de domaine est également un marché ultra-dynamique ou il faut savoir faire preuve de réactivité pour ne pas rater certaines affaires, en débusquer d’autres ou même se couper un bras avant de courir à sa perte. Le fait de devoir être constamment à l’affût sur le court terme (conséquence logique de la règle du « premier arrivé, premier servi ») fait parfois perdre de vue que pour réussir et s’imposer sur le long terme, il faut faire preuve d’endurance plus que d’opportunisme.

On perçoit parfois les investisseurs en noms de domaine comme des prédateurs tapis dans l’ombre et prêts à bondir au moindre moment de distraction d’un bonhomme ou d’une  machine. Mais en vérité, les acteurs à qui revient le vrai mérite sont ceux qui ont su s’imposer sur la durée. Et si l’on cherche à tout prix à comparer le domaining à une course à je-ne-sais-quoi, alors cette course est un marathon, certainement pas un sprint. Quiconque a approché la réussite sur ce marché l’a fait à force de patience. Avec le peu de recul que me confèrent mes 5 ans d’expérience du marché, je crois même que les investisseurs les plus chevronnés sont ceux qui ont su passer maîtres dans l’art de la maîtrise du temps, de tous points de vue.

En fin de compte, j’aurais tendance à dire qu’il faut prendre le temps d’aller vite pour réussir dans ce milieu. Ou savoir vite prendre son temps, selon l’humeur. Être impatient n’est pas un mal en soi, à moins que cela ne soit chronique chez vous, auquel cas je vous souhaite beaucoup de courage. L’impatience est aussi synonyme d’adrénaline, précisément celle dont vous aurez besoin pour vous montrer alerte et spontané dans certaines situations. Il ne faut donc pas refouler son impatience, mais savoir l’écouter et la décrypter. Sentir l’impatience qui monte en vous est une étape indispensable à la maîtrise de ses effets. Si vous vous sentez impatient, commencez donc par vous demander pourquoi.

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août 27 2009

Le nom de domaine le plus vieux de l’histoire racheté sur le second marché

Catégorie : Perlodomaines, Premier Marché, Second MarchéRémy @

L’excellent DNJournal de Ron Jackson a annoncé aujourd’hui en exclusivité que le tout premier nom de domaine en .COM enregistré – le célèbre Symbolics.com – vient de changer de main pour la première fois depuis son dépôt original le 15 mars 1985.

L’acheteur, qui s’offre ainsi un symbolique coup de pub, est la société d’investissements XF.com. Le montant de la transaction n’a pas été dévoilé. Aron Meystedt, jeune dirigeant de la société XF.com Investments, est naturellement un homme comblé et a déjà en tête un projet à la mesure du premier nom de domaine en .COM jamais enregistré. Cette valeureuse brebis rejoint d’autres belles bêtes de son cheptel comme HY.com, March.com ou Copies.com.

Ron Jackson en profite pour ajouter avec justesse que contrairement à ce qui est souvent affirmé, Symbolics.com n’est pas le premier nom de domaine de tous les temps, mais  « seulement » le premier .COM jamais enregistré. C’est Nordu.net, déposé le 1er janvier 1985, qui a inauguré la naissance du système de nommage.  Mais dépose par le registre, donc ne comptant pas vraiment comme enregistrement*. Quoi qu’il en soit, il semblerait que Nordu.net n’ait jamais pu voler la vedette à Symbolics.com. Sans doute parce que le .com s’est rapidement imposé comme la référence sur Internet et que le terme « Symbolics » ne pouvait être voué à autre chose qu’à la célébrité.

De cette nouvelle est partie une discussion sur ForumNDD.com. De cette discussion est partie une question. De cette question, j’ai pensé qu’il serait amusant de faire un jeu.

La question en question (…) : quel est le tout premier nom de domaine en .FR déposé dans l’histoire, noms institutionnels comme AFNIC.fr exclus ?

Le but du jeu : ramener son titulaire ici même sur BlogoDomaines et lui arracher un petit commentaire,  tout simplement ^^

Je compte sur vous pour m’aider à le retrouver. Commentez, farfouillez, faites tourner !

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* Merci à détective Tomsa pour ses investigations !


août 10 2009

Etude du second marché des noms de domaine au 2ème trimestre 2009 par Sedo

Catégorie : Second MarchéRémy @

PaperasseLa traditionnelle étude de marché trimestrielle de Sedo est dans les bacs (PDF) depuis cet après-midi. Ce dossier souvent très instructif donne un aperçu global des transactions publiées sur la plateforme d’achat-vente de noms de domaine leader du marché. Pour cette édition Q2 2009, beaucoup étaient naturellement impatients de découvrir l’évolution des impacts de la crise économique mondiale, déjà ressentis lors des deux derniers trimestres.

Or selon Sedo, le second marché des noms de domaine n’a pas connu la crise d’avril à juin. Il a poursuivi sa croissance malgré une économie mondiale en berne et au total, ce sont plus de 9 400 noms de domaine qui se sont échangés sur la plateforme au deuxième trimestre 2009, totalisant un volume de plus de 11 millions d’euros. Toujours selon Sedo, l’une des tendances marquantes du trimestre écoulé est le passage de l’extension .co.uk devant le .com dans le classement des prix de vente moyens des TLDs. Ainsi et alors qu’un .co.uk s’est échangé pour 2 095 EUR en moyenne au second trimestre 2009, il n’a fallu en débourser que 1 355 pour un .com.

Si l’on s’en tient à la seule analyse globale de Sedo, tout laisse donc à penser que la multiplication des échanges de noms de domaine sur le second marché à suffit à compenser la baisse du prix de vente moyen. Car légère baisse il y a bien eu : rappelons qu’en 2008, un .com s’échangeait pour 1 493 EUR en moyenne sur la même plateforme Sedo. De là à comprendre si ce recul est du à une baisse du nombre de transactions record, à un rétrécissement de la « masse lourde » (transactions entre 10 000 et 50 000 EUR) ou à une surmultiplication des « petites transactions » (moins de 300 EUR)… Et si l’on compare le 2ème trimestre 2009 avec le 2ème trimestre 2008, la baisse est sans doute encore plus prononcée (je n’ai pas retrouvé l’info mais ce sont surtout les deux derniers trimestres de 2008 qui ont tiré les valeurs vers le bas, Q1 et Q2 étant même de très bons crus, de mémoire).

Le plus simple est de se pencher sur l’étude en question pour y voir plus clair.

Ce qui n’a pas changé tout d’abord : avec 76% des ventes totales de gTLDs, le .com truste le classement et poursuit sur sa lancée de 2008. Le .net a quant à lui croqué une plus grande part du gâteau, avec 11% des ventes de gTLDs contre 7% au premier trimestre. Parmi les ventes ccTLDs, même tendance à la stabilité. Le .de reste l’extension la plus populaire (60% des ventes), devant le .co.uk (13%) et le .eu (9%).  Le .fr ferme la marche avec 2% des ventes. L’extension nationale de la France est en perte de vitesse d’un point par rapport à la moyenne de 2008, mais il faut dire que certains ccTLDs aux allures de mastodontes comme le .cn poussent fort et font vite de la place autour d’eux (31% de croissance au 2nd trimestre par rapport au précédent).

Concernant le nombre total de ventes, Q2 à fait mieux (9 403) que son prédécesseur Q1 (9 326), mais là encore moins bien que Q2 2008 (9 727). Cependant, on semble sorti du trou d’air remarqué fin 2008 (8 754 ventes pour Q4).

Du côté des canaux de ventes, les enchères système ont enregistré une hausse de 3% par rapport au 1er trimestre, le nombre de transactions découlant de négociations via le système « classique » d’offre/contre-offre affichant quant à lui un léger recul.

Le prix de vente moyen par domaine, toutes extensions confondues, s’est élevé au 2ème trimestre à 1 200 EUR environ. Le .com est donc comme d’habitude au-dessus de la ligne de flottaison, de même que le .net (1 337 EUR en moyenne au Q2). On ne peut pas en dire autant du .org (767 EUR), du .biz (461 EUR) et du .info (461 EUR également).

Chez les ccTLDs, le .co.uk est donc la star du trimestre avec un prix de vente moyen de 2 095 EUR, soit près de 900 euros de plus que la moyenne toutes extensions confondues.  Prix il est vrai largement drainé par les deux ventes record de horseracing.co.uk et onlinecasino.co.uk pour respectivement 100 000 GBP. Lorsqu’on sait que le Royaume-Uni est l’un des pays les plus durement affectés par la crise… Au rayon des bonnes surprises, le .at fait un bon de 100% par rapport au trimestre précédent et frôle la barre fatidique des 1 200 EUR (1 170 pour être exact). Le .es, le.fr, le .de et le .eu se prennent tous une sérieuse claque avec des prix de vente moyens divisés par 2 pour certains (dont le .fr, qui passe de 3 440 EUR au premier trimestre 2009 à 1 825 EUR au second trimestre – ce qui reste une performance très honorable). Si le .de s’échange bien, il semblerait que sa valeur moyenne s’essouffle un peu, passant de 950 EUR au premier trimestre 2009 à 734 EUR au second.

Je ne m’attarde pas sur les prix médians, s’agissant visiblement d’une donnée nouvelle (mais ô combien précieuse lorsqu’on connaît l’impact des ventes record!) dans le rapport Sedo, et les éléments de comparaison manquant quelque peu. Retenez seulement que le prix de vente médian d’un .com au second trimestre 2009 s’est élevé à 315 EUR, et celui d’un .fr à 646 EUR. Il sera intéressant de voir l’évolution de cette donnée au troisième trimestre.

Pour finir, voici les 10 plus grosses ventes publiques du deuxième trimestre, toutes extensions confondues (les prix indiqués sont en GBP, la flemme de faire les conversion ce coup-là ^^) :

  1. talk.com, 303 994£
  2. spel.se, 169 746£
  3. juegos.com.mx, 128 884£
  4. horseracing.co.uk, 100 000£
  5. onlinecasino.co.uk, 100 000£
  6. juegos.com.ar, 81 068£
  7. livestream.com, 68 138£
  8. timemanagement.com, 61 659£
  9. 90.com, 49 437£
  10. concept.com, 37 164£

La même chose, version .com only :

  1. talk.com, 303 994£
  2. livestream.com, 68 138£
  3. timemanagement.com, 61 659£
  4. 90.com, 49 437£
  5. concept.com, 37 164£
  6. foros.com, 32 285£
  7. kosovo.com, 30 079£
  8. viewit.com, 27 935£
  9. staysure.com, 23 936£
  10. directories.com, 18 837£

Sedo anticipe une légère baisse du nombre total de transactions pour le troisième trimestre 2009, été oblige, mais tablent sur une stabilisation du prix moyen et médian. Toujours selon Sedo, la conjoncture des ventes de ccTLDs devrait poursuivre sa belle progression, conséquence d’une tendance à la localisation des échanges sur Internet (même venant des multinationales, dont les canaux de distribution ont tendance à se localiser plutôt qu’à se globaliser).

Et vous ? Êtes-vous surpris par ces chiffres du second trimestre ? Correspondent-ils grosso modo à vos indices transactionnels ? Comment voyez-vous les mois à venir ? Dîtes-moi tout !

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L’étude Sedo est disponible dans son intégralité (et en anglais) au lien suivant : http://www.sedo.co.uk/press/domainmarketstudyQ22009-uk.pdf. Merci à leurs équipes pour ce travail de compilation !

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