juin 11 2008
Quatre raisons d’investir dans les domaines francophones
David Chelly, domaineur francophone reconnu et renommé sur le second marché et éditeur du site d’informations Domaine1.fr, a récemment rédigé un article repris hier dans les colonnes de DomainNews.com. Un fait assez rare pour être souligné quand on sait que les domaineurs francophones sortent rarement de leur tanière et quand bien même ils le voudraient, il n’est pas facile de se voir repris dans des sites d’informations anglophones de référence sans contacts. Comprendre : les domaineurs francophones mettent le nez à la fenêtre d’une part, et s’intègrent au réseau domaining international d’autre part. On ne peut que s’en réjouir.
Dans son article, David expose les 4 (bonnes) raisons d’investir dans les noms de domaine francophones. Un plaidoyer pour le marché local donc, mais également un appel du pied à la communauté internationale d’investisseurs en noms de domaine. Certains francophones diront que la concurrence est bien assez sévère sur ce marché pour mettre l’eau à la bouche des puissants et malicieux domaineurs étrangers. D’autres auront une vision à long-terme et plus axée communautaire et reconnaîtront qu’aucun marché ne peut vivre en autarcie et que plus on est de fous, plus on rit.
Avant de vous laisser découvrir l’article par vous-mêmes, voici simplement un listing des fameuses 4 raisons d’investir dans les domaines francophones selon David :
- un large réservoir d’utilisateurs finaux potentiels
- des prix raisonnables et encore sous-évalués
- une concurrence faible
- le “bon esprit” et la fiabilité des acteurs locaux
Pour les détails, l’article de DomainNews est consultable dans son intégralité (et en anglais) ici.


L’EURO 2008 approche à grands pas et à l’heure des derniers matches amicaux, les spéculations vont bon train sur la forme et les chances des équipes en lice. Grand amateur de football et de noms de domaine, c’est assez naturellement que m’est venue l’idée de combiner les deux dans une analyse décalée. Le but : simuler un championnat d’Europe des ccTLDs sur la base de la configuration de L’EURO 2008.
“Une bonne image sur un marché des noms de domaine encore trop méconnu du grand public” : voici selon l’AFNIC la synthèse du bilan 2008 de la perception du .fr. Le registre a en effet publié ce jour un
Comme promis, voici le deuxième volet de mon topo sur les fraudes en tous genres affectant le second marché des noms de domaine. Après un premier billet sur celles qui touchent à l’achat-vente, passons au parking. Là encore, il y a de quoi faire et surtout - nous allons le voir - les enjeux dépassent largement le cadre du second marché.