Les noms de domaine étant mon cœur d’expertise de par mon activité de Chef de Zone chez Sedo mais aussi – et avant tout – une passion, c’est presque en toute logique que je m’essaye aujourd’hui à y consacrer un blog. Les articles rassemblés ci et là sur mon site Web s’y sentaient quelque peu à l’étroit et voulaient goûter à l’air du Web 2.0, pour voir… (je les ai d’ailleurs d’ores et déjà archivés sur ce blog pour référence)
Le second marché des noms de domaine, encore inconnu il y a de celà quelques années, sort peu à peu de l’ombre. Les articles et sources d’informations se consacrant au domaining et au domain marketing se multiplient, mais le chemin à parcourir en termes d’éducation reste encore long. L’objectif de ce blog est donc avant tout d’apporter un peu d’eau au moulin, mais également de faire partager au lecteur une vision plus personnelle et informelle des évènements du marché des noms de domaine dans sa globalité. Car si l’accent sera mis sur le second marché, j’aurai l’occasion d’évoquer le premier car les deux aspects sont intimement liés.
Je vous souhaite une excellente lecture et me réjouis de vos commentaires, suggestions et critiques !
La revente de noms de domaine a connu une progression de 60 % en volume monétaire en 2007 : le montant total des échanges a dépassé les 49 millions d’euros. C’est l’une des conclusions de l’étude annuelle réalisée par Sedo, la principale plate-forme d’achat-vente de noms de domaine au monde. L’analyse se base sur les données internes de Sedo et est disponible dans son ensemble ici (en anglais)
L’année 2008 démarre fort en termes de ventes de noms de domaine. Et une fois n’est pas coutume, c’est le .fr – jusque là plutôt discret avec certes quelques belles transactions à 5 chiffres mais confidentielles pour la plupart – qui fait parler de lui.
Comme souvent, c’est le secteur adulte qui montre la voie et après la vente très médiatisée de porn.com pour 9,5 millions de dollars l’année dernière, c’est son cousin en .fr qui fait la Une. Porn.fr s’est en effet récemment vendu sur Sedo pour 30 000 euros.
Une somme rondelette qui à n’en pas douter devrait en appeler d’autres dans les mois à venir. Avec en ligne de mire la barre symbolique du million de noms de domaine enregistrés, le second marché devrait peu à peu prendre le relais du premier en termes de volume. En effet, le temps joue pour lui au fur et à mesure que la pénurie de noms de domaine de qualité encore libre se fait sentir. Les traditionnelles statistiques des transactions conclues en 2007 sur Sedo le montreront : le .fr a bel et bien le vent en poupe !
Lien vers un article publié le 10/01/08 sur L’informaticien.com
Comment s’inspirer des mécanismes boursiers pour réussir sur le marché des noms de domaine ?
Le marché des noms de domaine et les marchés boursiers présentent de nombreuses similarités. On peut notamment comparer les revenus parking générés par les noms de domaine aux dividendes générés par les actions. L’investissement dans les noms de domaine est un phénomène encore récent et parfois difficile à comprendre. Cependant, les concepts et théories sur lesquelles il repose sont directement inspirés de ceux des marchés financiers.
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Imaginez… les Terriens se sentent un peu à l’étroit sur leur planète et décident d’aller voir si l’herbe est plus verte sur la Lune. Les meilleurs emplacements restent encore à trouver, mais l’espace, en tous cas, y semble illimité. Poussés par des envies d’espace et de nouvelles opportunités d’affaires, des milliers de terriens quittent peu à peu notre Vieille Planète pour se lancer dans l’immobilier sur la Lune. Mais qu’y valent réellement les titres de propriété ? Qui régule les acquisitions sur ces terres nouvelles ? Comment s’y organisent les échanges ?
Ce sont le type de questions qui se sont posées pour le second marché des noms de domaine il y a quelques années. Lorsque le marché de l’immobilier virtuel en était à ses balbutiements, personne n’aurait bien entendu misé un sou sur le cyber-espace pour la bonne raison qu’il n’existait pas. Mais lorsque Internet est devenu une réalité, il s’est rapidement établi comme un nouveau terrain d’application pour des modèles économiques du marché immobilier.
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