avr 06
Le parking de domaines en format de poche
On me demande souvent : « Mais Rémy, comment ça fonctionne, ton histoire de parking de noms de domaine ?« . Et même si je ne me lasse jamais d’en expliquer le modèle économique, je me suis souvenu récemment qu’un bon dessin valait mieux qu’un long discours. Et comme la nature a bien fait les choses, j’ai la chance de pouvoir poster le dessin en question sur ce blog pour que ceux que ça intéresse l’aient à portée de main.
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L’occasion de rappeler l’intérêt majeur du parking de noms de domaine pour chacun des acteurs de la chaîne de valeur :
- le visiteur (en quête de contenu) se voit proposer des liens en rapport direct avec les informations qu’il recherche en saisissant le nom de domaine dans son navigateur
- l’annonceur (en quête de visiteurs et de taux de conversion performants) se voit offrir une chance unique d’apparaître sur les requêtes ciblées des internautes adeptes de la navigation directe, et qu’on peut qualifier en ce sens de « pré convertis »
- le fournisseur de liens sponsorisés dispose d’un canal de diffusion supplémentaire pour son réseau d’annonceurs. Et pas des moindres, puisque la navigation directe affiche des taux de conversions supérieurs à ceux de moteurs de recherche. Et qui dit taux de transformation performants, dit annonceurs fidélisés.
- le prestataire parking, quant à lui, agrège du trafic pouvant lui servir de support pour d’autres produits (si par exemple comme Sedo, il intègre sur ses pages parking des liens vers les pages d’offres des noms de domaine en vente sur sa plateforme). Plus ce trafic est conséquent, plus il pourra a priori négocier un taux de reversement important auprès du fournisseur de liens publicitaires et ainsi proposer des rémunérations plus compétitives à ses clients « parqueurs ». Mais également bénéficier de technologies plus intéressantes en termes d’intégration de contenu publicitaire.
- le titulaire se rémunère sur le trafic de ses noms de domaine, et ce gratuitement et sans aucun effort puisque seule une redirection URL ou DNS suffit pour mettre en parking un nom de domaine (aucune compétence technique nécessaire). Il dispose également de statistiques de trafic et de conversion détaillées.
- je rajouterai que les registrars – et donc les registres – profitent également indirectement de ce système dans la mesure où un client qui va amortir via le parking les frais d’enregistrement annuels d’un nom de domaine sera particulièrement enclin à en déposer d’autres pour consolider son rendement. Ce qui entraîne donc des taux de renouvellement et des nouveaux enregistrements accrus pour les registrars. Certains l’ont bien compris et raccourcissent la chaîne de valeur en proposant eux-même un service de parking à leurs clients… et aux clients des concurrents.
- le nom de domaine, enfin, s’offre une page autrement plus sexy qu’une page d’erreur ou une page blanche



7 avril 2008 à
Super! Je vais enfin pouvoir expliquer à mes parents ce que je fais
30 septembre 2009 à
Franchement, j’ai tenté pendant pratiquement 6 mois mais maintenant je n’y crois plus trop. On finit par se revendre nos NDD entre domaineurs, les end users n’existent pas.