Plus d’un mois sans billet sur BlogoDomaines… j’aurais presque un peu honte. La faute à quelques jours de vacances, à une installation en Suisse loin d’être parachevée, à quelques pépins de santé et – autant être franc – à un léger manque d’inspiration. Pas trop motivé pour vous faire partager des infos lues et relues un peu partout sur la Toile; pas toujours assez armé pour me lancer dans de grandes analyses; et pas assez fou pour vous faire partager toutes mes dernières trouvailles et autres secrets de fabrication ^^. Ceci étant, mon but n’a jamais été de faire de la quantité et je n’ai (encore) aucun annonceur pour me mettre la pression.
Je suis d’ailleurs aussi surpris qu’heureux lorsque j’apprends que certains blogs francophones sur les noms de domaine comme edidier.com commencent à tirer leur épingle du jeu au point d’afficher des statistiques de fréquentation franchement pas vilaines pour une thématique de niche. Moi qui comptais vous faire partager mes stats un de ces quatre, je vais les garder pour moi finalement ! Mais sans aucun travail de référencement, j’ai les visiteurs les plus fidèles de la Terre et à mes yeux, ça vaut tout le trafic du monde. Amen.
Comme je ne suis quand même pas venu ici que pour me justifier ou lancer des fleurs à mes confrères, je vais essayer de pondre un petit quelque chose. Pour innover, je vous propose quelques pensées en vrac sur des sujets choisis au gré de l’humeur du dimanche.
L’affaire SnapNames : avec le recul, ça me fait penser à la main de Thierry Henry. On pourrait en parler pendant des heures et des heures, mais le fait est qu’il vaut mieux se taire.
L’humour : beaucoup en manquent, pas DomainGang.com. Il y avait longtemps qu’on n’avait pas eu l’occasion de lire quelque chose d’aussi rafraîchissant dans la cyberpresse spécialisée. A consommer sans modération !
Les ventes de .fr : le prix moyen est une chose, la liquidité du marché en est une autre. Les records sont autant d’arbres qui cachent la forêt.
Les newbies : il faudra m’expliquer comment en 2009, on peut réussir dans le domaining en occultant complètement les rachats sur le second marché ?! Je ne dis pas qu’il ne reste pas de domaines sympa disponibles à l’enregistrement, je dis que beaucoup se trompent sur la notion de risque. Pour moi, empiler 200 noms enregistrés à la hâte sur le premier marché est un risque bien plus grand que tenter un x2 sur un nom racheté 2000 EUR sur le second marché. On peut tromper mille fois mille personnes… non, on peut tromper une fois mille personnes, mais on ne peut pas tromper mille fois mille personnes… non, on peut tromper une fois mille personne mais on peut pas tromper mille fois une personne. Non…
Les nouvelles extensions : finalement, il y a peut-être du bon dans l’attente entraînée par les délais à rallonge : les candidats potentiels auront plus de temps pour enfin réaliser l’aberration de la chose.
Le .tel : si jamais… il reste une petite place entre le .coop et le .museum au cimetière des extensions.
Les ventes à 7 chiffres : pour espérer en faire, il faudrait en toute logique répondre systématiquement par un montant à 7 ou 8 chiffres à toute offre reçue. Mais est-ce bien raisonnable et combien de ventes cela fait-il manquer ?
Les prix fixes : vendez plus pour gagner moins !
Minisites : maxi miroir aux alouettes.
Les scripts d’évaluation automatiques de noms de domaine : avec une variante « greffe de cœur », ça pourrait marcher.
Les IDN.IDN : ça ne rend certainement pas l’Internet plus global, comme on a pu le lire un peu partout. Ça le rend plus local, en fait. Par contre, les carottes rendent toujours aussi aimable.
Les mini .de : et mer.de…
La chanson française : fais ta vie ou va sur Salope.com
Finalement, c’est peut-être mieux quand je ne poste pas !
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crédit photo : C.Y.R.I.L.