Ventes Sedo – semaine 43

Cette semaine, la liste des ventes publiques Sedo nous gratifie d’un très bon cru de domaines francophones se plaçant dans le trio de tête de chaque catégorie.

Notons tout d’abord, les deux très belles ventes de faire-part.com et viager.com, qui se positionnent aux deuxième et troisième place des ventes en .com. Au terme d’enchères riches en rebondissements, qui ont vu le prix doubler en une heure, faire-part.com s’est finalement vendu à 46 501 EUR. La preuve que le tiret dans un nom de domaine n’est pas forcément une mauvaise chose pour peu que le terme s’orthographie avec un trait d’union. Cette belle vente ferait presque de l’ombre au non moins sympathique viager.com, tout de même vendu 16 000 EUR.

Dans la catégorie des ccTLD, notons la troisième place de bandes-annonces.fr, affichant un prix de vente à 6 500 EUR qui vient confirmer l’excellente santé actuelle du marché du .fr dont nous aurons l’occasion de reparler prochainement…

Dans la catégorie « autres gTLD », le keyword domain jeudepoker.net a changé de main pour 3 200 EUR et confirme à la fois l’engouement actuel pour ce jeu de cartes et l’alternative intéressante que représentent les rachats de noms de domaine sur un marché où les coûts d’acquisition du trafic sont élevés en raison de la concurrence et de l’impossibilité de passer par Google Adwords.

Enfin, n’oublions pas definition.net et foi.net, vendus respectivement 2 150 et 1 500 EUR et qui viennent compléter plus modestement cette série de ventes francophones.

Pour voir la liste complète, cliquez ici !

SedoPro Partner Forum 2008 – acte 1

Après le meeting ICANN de Paris en juin, les noms de domaine étaient à nouveau à l’honneur en France avec le SedoPro Partner Forum 2008. Du 26 au 28 octobre, tout le gratin du second marché des noms de domaine européen et asiatique était réuni dans le décor de carte postal du pays niçois.

Sur fond de crise économique mondiale, domainers et autres acteurs phares du marché étaient venus passer quelques jours de détente, de networking et de réflexion dans la Baie des Fourmis entre Nice et Monaco.*

Par un temps magnifique digne d’un été indien voire d’un plein mois d’août pour l’hôte germanique Sedo, tout ce petit monde avait posé ses bagages à l’hôtel Royal Riviera de Saint-Jean-Cap-Ferrat pour goûter à un programme riche et varié, où travail et plaisir ont subtilement joué au chat et à la souris.

Laissant presque croire qu’il règne à domainland comme un improbable microclimat, il s’est mis à pleuvoir dès l’instant où les derniers convives ont quitté les lieux pour regagner leurs pays de résidence respectifs. Un signe du destin qui a le mérite de rendre moins difficile la rédaction d’un billet qui aurait sans doute dû attendre un peu si l’appel de la plage s’était fait sentir. Je vous propose donc en exclusivité un bref récit en 3 actes et quelques photos de ces 3 jours inoubliables. Suivez le guide !

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Rentabiliweb lance son portail de jeux, jeu.org

On a appris hier sur Challenges.fr que le groupe Rentabiliweb s’apprêtait à lancer son portail de jeux mono- et multijoueurs à l’adresse jeu.org.

Le communiqué en question précise :

Le portail jeu.org est le fruit du travail conjoint de trois filiales du groupe en Russie, en Bulgarie, et en France, et a été développé pour offrir rapidité et simplicité à l’internaute. Il est destiné à créer un carrefour d’audience en France et dans un deuxième temps à l’international, pour rassembler les joueurs occasionnels, désirant un moment de détente immédiat et accessible.

Rentabiliweb offre donc à son dernier poulain un bien joli nom de domaine générique, et ce malgré la relative inadéquation entre la racine et l’extension.

Le nom de domaine jeu.org avait d’ailleurs été vendu 10 300 EUR le 8 avril 2008 sur Sedo. De là à savoir si l’acheteur de l’époque était bien Rentabiliweb ou si le nom de domaine a de nouveau changé de mains entre temps…

Une bonne nouvelle également a priori pour jeux.org, qui devrait profiter d’un sympathique « coup de boost » sous forme de déviation de trafic compte tenu de la plus grande popularité du terme au pluriel qu’au singulier alors même que la phonétique est la même.

Faites vos jeux !

Juin 2008, quand le nommage internet a changé d’ère

J’avais déjà eu l’occasion de présenter ma vision des potentielles conséquences sur le second marché d’une multiplication des extensions telle qu’annoncée par l’ICANN lors de sa dernière réunion à Paris en juin dernier.

Alors que le prochain meeting du Caire approche à grand pas, les spéculations des premiers jours ayant suivi l’annonce font peu à peu la place à des approches plus analytiques et constructives. A l’heure où les premières manœuvres sont engagées dans les hautes sphères de la Gouvernance, entreprises et spécialistes des noms de domaine se demandent comment se préparer au mieux à ce potentiel changement de donne.

C’est ainsi que Charles Tiné, Directeur et Fondateur du Mailclub, a récemment sorti sa plume et rédigé une pièce en 4 actes visant à présenter son approche de ce qu’il n’hésite pas à qualifier de changement d’ère dans l’histoire du nommage Internet.

Il y analyse notamment les impacts de la libéralisation sur la stratégie de nommage des entreprises, le potentiel technique et marketing des CorpTLD (appellation choisie en référence aux gTLD, ccTLD et autres sTLD), le nommage à deux vitesses qui naîtrait d’un tel système et l’importance de l’appréhension des futures extensions par les moteurs de recherche.

Un article qui vaut le détour et que Charles m’a donné l’aimable autorisation de reprendre sur Blogodomaines.

Pour ma part, ma position de Saint-Thomas n’a pas singulièrement changé… une occasion de plus pour le marché des noms de domaine de me surprendre ;o)

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La valorisation des noms de domaine – l’ancienneté – acte 2

Le monde est petit et les nouvelles vont vite. A peine posté mon dernier billet relatif à l’influence de l’ancienneté d’un nom de domaine sur sa valorisation, j’ai eu la bonne surprise de voir Barry Goggin y réagir sur son excellent blog PredictiveDomaining (en anglais). Barry est biologiste de métier, membre de l’Académie des Sciences de New-York et webmaineur à ses heures perdues. Son blog se consacre, comme son nom l’indique, au predictive domaining, un art (ou faudrait-il dire une science ?) qui consiste à déterminer quels noms de domaine ont une grande probabilité de « percer » dans le futur. Un exemple tout bête et fictif (je ne suis pas allé voir les whois): bien malin celui qui a pensé à enregistrer PanneauSolaire.com au milieu des années 90, quand le produit/le concept existait mais que beaucoup étaient loin de se douter de l’ampleur qu’allait prendre le phénomène à partir du milieu des années 2000. Et je ne parle pas de l’état des lieux en 2020 ;o)

A vrai dire, Barry a trouvé pas mal de choses à redire sur mon billet et c’est tant mieux, car cela apporte de l’eau au moulin et permet de confronter les idées. Un certain nombre de réactions intéressantes également sur ForumNDD.com, que je vous invite à visiter à cette occasion. Il faut dire que le thème intéresse tout particulièrement les référenceurs si l’on part de l’idée qu’on nom de domaine ancien à statistiquement plus de chances d’avoir une histoire beaucoup plus riche qu’un domaine fraîchement débarqué. A condition qu’il ait été indexé par les moteurs de recherche courants, a priori. Faute de quoi un nom de domaine ancien restera toutefois intéressant, mais plutôt pour l’aspect « bonne bouteille » (forme de prestige et de crédibilité).

Pour faire simple et avec son accord/encouragement, je vais reprendre les termes employés par Barry dans son billet (dont on pourrait traduire le titre par « Importance de l’âge du nom de domaine, mythes et réalités ») et laisser le manège des opinons faire le reste en commentaires ou ailleurs.

Pour (bien) commencer, l’auteur plante le décor en posant ouvertement la question de savoir s’il est juste d’intégrer la notion d’âge d’un nom de domaine à la liste des critères de valorisation. En clair, a-t-on ici affaire à un mythe ou à une réalité ?

Barry nous propose ensuite un listing des thèmes directement ou indirectement liés à l’ancienneté d’un nom de domaine :

Âge d’un nom de domaine (temps écoulé depuis son enregistrement)

Pour l’auteur, le simple fait qu’un nom de domaine soit plus ou moins vieux ne lui confère aucun avantage en soi, et ne doit par conséquent pas être considéré comme susceptible d’avoir un impact sur sa valeur. Mais Barry me rejoint finalement sur la notion de « cachet » d’un nom de domaine enregistré aux prémices d’Internet. Comparons cela à une 2CV : ce qui fait la valeur de ces voitures de nos jours, ce sont bien plus leur cachet que leur mécanique a proprement parler, car convenez que pour faire Paris-Nice sur 4 roues, on a inventé un peu mieux depuis. Quoi que la mécanique d’une 2CV, c’est quelque chose à ce qu’il paraît !

Âge d’un nom de domaine (présence dans les index des moteurs de recherche)

La durée d’indexation d’un nom de domaine dans les moteurs de recherche – et tout particulièrement Google – est à n’en point douter un facteur positif. Un nom de domaine indexé depuis des années est en quelques sortes la garantie d’un actif fiable et pérenne. Un « sceau de confiance », en quelques sortes. Pour Barry (et pour d’autres), c’est la durée d’indexation dans les moteurs qui valorise le plus un nom de domaine, plus en tout cas que sa date d’enregistrement initiale.

Âge d’un nom de domaine et pages parking

Les pages parking ne sont en général pas indexées dans les moteurs de recherche. Si certaines parviennent à s’y glisser – et c’est possible – elles n’y restent en principe jamais pour bien longtemps, car elles n’ont que peu de contenu et en général peu de liens entrants. En conséquence, elle n’ont établi aucune relation de confiance avec le moteur de recherche et ce indépendamment de leur durée de présence.

Je rajouterai ici un point important à mes yeux, car la question m’est souvent posée : non, un ancien nom de domaine parqué n’est pas condamné au bagne des index ! En lui associant un site de qualité, le domaine, a fortiori s’il est générique, trouvera aussi aisément que rapidement son rythme de croisière dans les moteurs.

Âge d’un nom de domaine et domaines expirés

En toute logique, un nom de domaine est appelé à disparaître des SERP quelques temps après son expiration. Il perd ainsi ses liens et sera, en cas de reprise, traité comme un nouveau venu par les moteurs de recherche. Sa valeur viendra alors de la qualité intrinsèque du nom de domaine et d’un potentiel trafic résiduel.

Âge d’un nom de domaine et historique (au sens d’histoire)

Un nom de domaine ancien ayant été désindexé d’un moteur de recherche pour en avoir violé ses conditions d’utilisation se retrouvera pénalisé et perdra par la même les bénéfices que lui avait conféré son listing dans l’index. Si vous êtes sur le point d’enregistrer ou de racheter un nom de domaine, vérifiez donc les Archives Internet (Wayback Machine, Cf. Archive.org) pour éviter les mauvaises suprises.

Âge d’un nom de domaine et thématique

Ou la question sujette à débat de savoir si un nom de domaine – a fortiori générique – doit héberger ou avoir hébergé un ou des sites en rapport direct avec sa thématique pour conserver toute sa valeur aux yeux des moteurs de recherche. L’exemple pris par Barry m’a d’ailleurs fait sourire car il risque de ne pas plaire à quelqu’un que je ne citerai pas et qui se reconnaîtra peut-être : « par exemple, utiliser mercure.com pour la planète ou l’élément chimique « mercure »« … CQFD. Sur le fond, Barry se soucierait davantage de savoir si les liens existants resteraient pertinents dans le cas où le site associé au nom de domaine viendrait à changer de thématique.

Âge d’un nom de domaine et linking

Les liens entrants sont un facteur déterminant dans le positionnement sur les moteurs de recherche, notamment Google. En outre, l’âge des liens est important et on peut aisément imaginer que plus un nom de domaine aura été indexé depuis longtemps, plus la probabilité pour qu’il aît accumulé des liens anciens est grande.

Conclusion

La valeur d’un nom de domaine est avant tout le prix qu’un acheteur est disposé à payer pour se l’offrir (et que le vendeur est disposé à concéder pour s’en séparer). La valorisation des noms de domaine se base sur des faits, mais également sur des mythes et des idées préconçues. Si un acheteur considère qu’un nom de domaine lambda enregistré il y a de cela plusieurs années et laissé depuis en parking est de meilleure qualité qu’un nom de domaine déposé il y a quelques mois mais déjà indexé par les moteurs, alors rien ni personne ne lui empêchera de proposer davantage pour le premier.

En resumé, voici donc les points à considérer par tout acheteur de nom de domaine en matière d’ancienneté :

  • durée de présence éventuelle dans l’index des moteurs de recherche de référence
  • indexation continue ou interrompue/saccadée
  • absence d’enfreinte aux règles des moteurs de recherche
  • âge des liens entrants

Pour finir, Barry ajoute qu’il a fait d’excellentes expériences de rachat de noms de domaine anciens associés à des sites pérennes, même si ceux-ci ont en toute logique un prix d’acquisition plus élevé.

L’auteur nous donne d’ores et déjà rendez-vous pour un prochain billet destiné à donner des pistes pour trouver des noms de domaine anciens d’une part, et des conseils pour préserver leur valeur d’autre part.

Je ne peux que recommander d’avance cette lecture et remercie Barry de m’avoir encouragé à rédiger cette V2 de mon billet initial !

La valorisation des noms de domaine – l’ancienneté

Ma liste de critères de valorisation des noms de domaine n’est pas terminée, loin s’en faut, mais je constate que nous rentrons au fil du temps dans des considérations plus spécifiques, accessoires voire sujettes à débat. Les spécialistes du sujet ont ainsi pour habitude de parler de hard factors et de soft factors.

Les hard factors sont ceux dont l’importance, indépendamment des vents et marées, reste identique au fil du temps. Un exemple parmi d’autres : la longueur d’un nom de domaine. En effet, les domaines les plus courts sont et resteront les mieux valorisés car pénurie de noms disponibles oblige, leur longueur moyenne augmente inexorablement. Autre exemple de hard factor, le trafic entrant. Un nom de domaine générant des vues naturelles via navigation directe sera nécessairement meilleur qu’un nom dépourvu de type-in.

Les soft factors sont quant à eux enclins à varier en fonction du cas d’espèce ou de l’air du temps. Ainsi, un nom de domaine peut avoir un potentiel commercial limité aujourd’hui mais appelé à donner sa pleine mesure demain. C’est en général l’un des terrains de jeux (de chasse ?) des predictive domainers, qui misent sur une prise de valeur de leurs acquisitions présentes en fonction de l’évolution future d’une thématique donnée.

Au programme du jour, l’un des derniers hard factors qu’il nous reste à étudier : l’impact de l’ancienneté d’un nom de domaine. Et comme pour tout hard factor, une règle simple : plus la date d’enregistrement initiale d’un nom de domaine remonte loin dans le passé, plus la valeur du nom de domaine en question s’en retrouve augmentée.

Petite parenthèse pour les novices, il suffit pour connaître l’ancienneté d’un nom de domaine d’effectuer une requête whois et de relever la date de création du nom de domaine en question. Exemple :

http://www.whois.de/whois/search/blogodomaines.com

Domain Name: BLOGODOMAINES.COM
Registrar: 1 & 1 INTERNET AG
Whois Server: whois.schlund.info
Referral URL: http://REGISTRAR.SCHLUND.INFO
Name Server: NS61.1AND1.FR
Name Server: NS62.1AND1.FR
Status: ok (j’en ai profité pour le verrouiller, même s’il est tout jeune on ne sait jamais ^^)
Updated Date: 05-mar-2008
Creation Date: 05-mar-2008
Expiration Date: 05-mar-2009

Plusieurs raisons à la règle-de-la-bonne-bouteille-de-vin, dont certaines a priori plus logiques que d’autres et dont la plus évidente se résumerait par l’adage suivant : « premier arrivé, mieux servi« . En d’autres termes et indépendamment des nouvelles opportunités (nouvelles extensions ou assouplissement de leurs règles d’attribution, niches sémantiques etc.), les meilleurs noms de domaine sont toujours partis et partiront toujours plus vite que les moins bons. S’opère donc une sorte de sélection naturelle par laquelle la qualité s’égraine au fur et à mesure que le temps passe.

Si vous faites une requête whois sur un nom de domaine francophone premium en .com, il y a donc de très fortes chances que vous remontiez assez loin dans le temps, en général au milieu des années 90.

Pour un .fr et en raison de la relative jeunesse de l’extension, vous allez nécessairement trouver des traces plus fraîches, début des années 2000 tout au mieux.

Et ainsi de suite…

Tout cela pour dire qu’un nom de domaine récemment déposé n’est pas nécessairement mauvais, mais qu’il faut savoir replacer l’acte d’enregistrement dans un certain contexte. Et attention à la tentation de sortir le champagne dès que l’on vient de trouver un nom de domaine a priori bon disponible à l’enregistrement : s’il est resté libre jusqu’à présent, il y a certainement une raison…

On compare souvent (ou pas assez souvent, en fait) les domaineurs à des collectionneurs. L’une des raisons à ce parallèle réside justement dans la notion d’ancienneté de leurs biens. D’ailleurs, l’une des répliques aussi classique que frustrante à laquelle se heurtent les acheteurs potentiels ou les courtiers lorsqu’ils approchent un titulaire n’est-elle pas « je ne suis pas vendeur au jour d’aujourd’hui » ou « je ne suis pas pressé de vendre » ? Et pour cause ! La valeur des noms de domaine – à quelques exceptions près à rechercher du côté des flops du second marché (le .eu par exemple) – n’a jusque là cessé d’augmenter dans le temps. Ce qui en fait un actif de plus en plus apprécié des investisseurs de tous bords.

Mais alors si les domaines anciens sont favorisés, les domaines récents sont-ils pénalisés ? Il est d’usage de dire que les moteurs de recherche feront davantage confiance à un nom de domaine de plus d’un an d’âge. Pourquoi ? Car la plupart des domaines déposés spécialement pour des campagnes de spam sont abandonnés au bout d’un an. Il semble donc sage pour Google et consorts d’attendre que les petits derniers aient soufflé leur première bougie pour leur faire une place au soleil. La question étant : les moteurs accordent-il tant d’importance au nom de domaine qu’ils vont jusqu’à crawler les whois ? Et si c’est le cas, serions-nous arrivés à un point tel qu’il serait judicieux de leur faire un clin d’œil en réservant d’emblée pour deux ans un nouveau domaine ? La question mérite à mes yeux d’être posée et si quelqu’un dans l’assemblée a la réponse preuve à l’appui, qu’il nous en fasse profiter en commentaires !

Comme quoi la vieillesse a (parfois) du bon !

PS : cet article se joue en deux actes. Vous trouverez le second ici

Ventes Sedo – semaine 39

Voici la dernière liste des ventes publiques sur Sedo, qui une fois n’est pas coutume fait la part belle aux noms de domaine francophones !

De la paire vestimentaire vetement.com/habillement.com (respectivement échangés pour 14 000 et 7 000 EUR) au keyword domain en .fr rachat-de-credit.fr (13 500 EUR… qui a dit que les tirets ne pesaient pas lourd ?) en passant par le décoiffant coiffurefemme.net (site Web, 55 000 EUR), il y en a pour tous les goûts.

Et d’autres belles transactions francophones sont dans les tuyaux, ce qui nous promet une fin d’année à faire pâlir les banquiers ;o)

Suivez le guide !

DomainesNiouses.com

Ce n’est ni un secret ni une surprise : les sources d’information françaises sur les noms de domaine font plutôt pâle figure par rapport à leurs voisines anglaises, allemandes ou même espagnoles. Tant au niveau de la quantité que de la qualité. C’est donc là où l’herbe est a priori plus verte que vont fréquemment gambader experts et curieux pour assouvir leur désir – ou leur besoin – d’information sur le marché des noms de domaine.

Sans avoir nécessairement de préférence pour l’une ou l’autre de ces sources étrangères, j’ai l’occasion d’en passer quotidiennement un certain nombre en revue. Mais le marché de l’information sur les noms de domaine florissant, on se perd facilement dans ce nouveau labyrinthe. Sans parler de la gymnastique linguistique requise, même pour des linguistes de formation comme moi.

C’est ainsi que m’est venue l’idée, comme je vous l’annonçais à la rentrée, de proposer sur BlogoDomaines un tour d’horizon régulier de mes lectures récentes. Le but étant de faire une sélection alliant variété, pertinence et humour. Et d’agrémenter le tout de quelques brefs commentaires personnels histoire de ;o)

Pour faciliter la lecture, les extraits choisis sont traduits/adaptés en français. C’est parti pour la première !

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