avr 01 2008

Poissondavril.com

Catégorie : GénéralRémy @

La fin de la journée approche, donc petite mise au point sur mon dernier billet…

Il s’agissait bien entendu d’un poisson d’avril :-) Je n’avais à vrai dire pas prévu d’en faire, mais quand on finit la journée avec des poissons collés partout dans le dos, la tentation est trop forte.

Plusieurs clins d’œil dans ce post :

- à mon prédécesseur François, qui m’a transmis le virus dans le meilleur sens du terme

- à Laurent (alias LeBelge dans les commentaires) - l’un des francophones chez Sedo qui ne travaille certes pas dans mon équipe (mais au Product Management Parking) mais qui n’est jamais avare de boutades et de bons tuyaux sur le marché, dont certains ont fortement contribué à la rédaction de billets comme “le boulanger qui ne mangeait pas de son pain

- à la “Sedodouane” (qui ne rigole pas), qui m’a donné le feu vert pour la création de ce blog + l’enregistrement du nom de domaine associé aussi mauvais soit-il (personne ne me squatte sur le singulier ou le .fr, c’est un signe de médiocrité mais surtout du très bon esprit des domaineurs francophones).

- à mes 4 ans de service, fêtés il y a peu autour d’un bon verre d’eau plate

Désolé (et merci) à tous ceux qui sont tombés dans le panneau, que ce soit en commentaires ou en privé par e-mail. Niveau commentaires, on a presque battu le record d’affluence des articles a priori les plus sérieux, ce qui me vaudra une belle remise en question sur la qualité de mes billets. Niveau e-mails, plus dur de battre le record quand on en reçoit parfois plus de 100 par jour, mais surprenante vague d’émotion quand même.

Bref, en ce 1er avril, on en a lu des vertes et des pas mûres et je me suis finalement dit qu’il fallait faire honneur à la tradition.

Merci encore aux piégés (qui se vengeront) et bravo aux non-piégés (que je piègerai une prochaine fois) !


avr 01 2008

Y-a-t-il une vie après les noms de domaine ?

Catégorie : GénéralRémy @

Malgré ma courte expérience de 4 ans dans ce milieu, il y a un petit bout de temps que je me pose cette question : peut-on vraiment passer à autre chose lorsqu’on a goûté aux noms de domaine ? Mon prédecesseur chez Sedo avait franchi le cap il y a maintenant quelques années et s’en porte encore très bien aujourd’hui. Mais lui n’était pas accro aux noms de domaine au point par exemple de leur dédier un blog. Bien lui en a pris…

Jamais je n’aurais pensé que ma passion pour le sujet me mettrai dans une situation aussi inconfortable que celle à laquelle j’ai à faire face aujourd’hui. Et pourtant, me voici subitement dans de beaux draps. LeBelge, que certains d’entre vous ont peut-être vu laisser quelques commentaires sur ce blog et me reprocher de ne pas respecter ses multiples contributions à mes sujets, n’est autre qu’un collègue de travail chez Sedo. Esprit de vengeance ou simple mesquinerie, toujours est-il qu’il a ébruité l’affaire en interne et que tout cela a fini aux oreilles du management.

Quel est le problème, me direz-vous ? Il n’aurait dû y en avoir aucun si j’avais déclaré mon projet de blog à la “sedodouane”. Mais voilà, je n’avais pas osé le faire par peur de me voir opposer un refus. Pour ne rien arranger, j’ai déposé spécialement un nom de domaine pour l’occasion (blogodomaines.com), ce qui est formellement interdit à l’ensemble des employés Sedo, les dinosaures comme moi ne dérogeant pas à la règle. Un malheur n’arrivant jamais seul, des recherches sur mes récents posts dans les forums francophones sur les noms de domaine n’ont fait que confirmer les soupçons de trahison de mon employeur et enfoncer un peu plus le clou.

Bref, me voici aujourd’hui prié par mon employeur de prendre la porte après 4 ans de bons et loyaux services. Une fermeture définitive de mon blog et un élargissement de ma clause de non-concurrence déjà fixée à 15 ans pourraient sans doute arranger les choses, mais j’ai toujours considéré la liberté d’expression comme quelque chose de fondamental et je n’ai pas l’intention de céder à une pression de la sorte.

Toujours est-il que la question qui m’a si longtemps hanté mais que j’ai toujours pu repousser jusque là est aujourd’hui réalité : y-a-t-il une vie après les noms de domaine ? Vais-je rester dans le circuit et aller distribuer des CV à la prochaine conférence de l’ICANN à Paris ? Vais-je monter ma propre affaire ? Vais-je rejoindre les rangs d’un concurrent parking ? Vais-je me lancer dans le domaining ? Ou vais-je tourner la page et passer à autre chose ? L’avenir le dira, mais les prochains jours risquent d’être trop pénibles pour prendre ce genre de décisions.

Quoi qu’il en soit, je m’efforce de voir le bon côté des choses : j’ai un blog pour parler de ce qui me pèse et ça, ça vaut tout l’or du monde !


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